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La GSEA réclame la conversion de terrains de l’État à Ébène en parkings
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La GSEA réclame la conversion de terrains de l’État à Ébène en parkings
■ La GSEA demande plus d’aires de stationnement à Ébène.
La galère quotidienne pour trouver une place de stationnement à la cybercité d’Ébène pourrait bientôt devenir un dossier chaud sur la table du ministère du Logement et des terres. Dans une lettre adressée au ministre Shakeel Mohamed, la Government Services Employees Association (GSEA) tire la sonnette d’alarme et propose une solution concrète : transformer des terrains de l’État disponibles dans la région en espaces de stationnement.
Selon l’association, cette problématique est devenue un véritable cauchemar pour des centaines d’employés qui travaillent chaque jour à Ébène. «Nos membres rencontrent d’énormes difficultés pour se garer, ce qui entraîne stress, démotivation et même des répercussions financières», souligne Gheerishsing Gopaul, secrétaire général de la GSEA. En effet, les parkings payants représentent un coût non négligeable, grignotant une partie du budget personnel des employés. Quant aux ministères, ils se disent souvent incapables de fournir des places à leurs fonctionnaires, faute de moyens.
La GSEA met en garde : cette situation ne se limite pas à un simple désagrément logistique. Elle devient un véritable facteur de frustration et de démotivation au travail. L’association appelle ainsi le gouvernement à prendre des mesures rapides et efficaces pour identifier et allouer des parcelles de l’État à Ébène afin qu’elles soient aménagées en parkings.
«Nous sommes conscients que cette proposition peut nécessiter l’implication de plusieurs ministères et départements. Mais avec une volonté commune et l’expertise des professionnels, il est possible de trouver une solution durable», plaide encore la GSEA.
Pour l’organisation syndicale, l’enjeu dépasse le confort individuel : il s’agit d’assurer des conditions de travail dignes et de réduire une source de stress qui pèse lourdement sur la productivité. La GSEA espère que sa requête, formulée «en toute bonne foi et dans l’intérêt des travailleurs», retiendra toute l’attention des autorités.
Alors qu’Ébène continue d’accueillir toujours plus de bureaux et d’employés, la question du stationnement devient un symbole des défis d’aménagement urbain. Reste à savoir si l’appel de la GSEA sera entendu et si l’État acceptera de transformer ses terrains inexploités en une bouffée d’air pour des milliers de travailleurs.
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