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Transport public sur la ligne 150
GPS et sanctions pour mieux contrôler les autobus
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Transport public sur la ligne 150
GPS et sanctions pour mieux contrôler les autobus
La «Deputy Prime minister», Arianne Navarre-Marie, les «junior Ministers» Fabrice David et Kugan Parapen et des officiers de la ‘National Land Transport Autority’ (NLTA) étaient également présents au centre communautaire de Grande-Rivière-Nord-Ouest.
Lors d’une rencontre au centre communautaire de Grande-Rivière-Nord-Ouest (GRNO) avec les habitants de la localité ainsi que ceux de Jonction et Pailles, le mercredi 26 août, le ministre des Transports terrestres, Osman Mahomed s’est exprimé au sujet des problèmes liés à la desserte de la ligne 150, reliant Pailles à Vallée-Pitot.
«Le transport public reste au cœur des préoccupations des habitants car la ligne reliant notamment Vallée-Pitot a Paille en passant par la rue Brabant puis en direction de la région de GRNO revêtent une importance particulière», a-t-il déclaré. Le ministre a reconnu que la situation ne concerne pas seulement les résidents, mais également les employés, les élèves et les personnes se rendant à l’hôpital.
Une quinzaine d’autobus, opérés par 12 compagnies, assurent actuellement cette ligne. Face aux manquements constatés, Osman Mahomed a annoncé des mesures immédiates, notamment l’introduction d’un service supplémentaire dans les prochains jours. Le ministre a également évoqué des sanctions plus sévères, comme le retrait de permis, contre les opérateurs qui ne respectent pas leurs obligations.
Les dimanches, par exemple, certains opérateurs abusent en faisant des Special Route de leur propre gré car ce service rapporte mieux. Sont également visés, des chefs de gare qui privilégient certains propriétaires d’autobus pour assurer le service au détriment d’autres.
Par ailleurs, chaque autobus doit respecter un planning précis, mais l’absence d’un système efficace de suivi rend difficile la vérification des services réellement assurés.
Osman Mahomed a également annoncé l’introduction du GPS dans les autobus, ce qui permettra de les suivre en temps réel et de mieux contrôler le respect des itinéraires et des horaires. Un système qui existe dans d’autres depuis plus de 40 ans. Il y aura aussi le Cashless Ticketing pour permettre de mieux connaître les habitudes des voyageurs et d’améliorer le service. Il a également insisté sur la nécessité de réorganiser durablement le transport public, afin que les intérêts des passagers – les senior citizens, les enfants et les personnes en situation de handicap – passent avant ceux des opérateurs. «Le public voyageur sera le roi et non pas le propriétaire du bus», a-t-il résumé.
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