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#napapiknoulatant
On ne sait plus sur quel pied danser le séga au son de la ravanne. La faute à Minis Prins et E.T. qui chantent une chanson alors que le directeur de la Beach Authority entonne un autre refrain. Qu’importe, les Rs 3 000 pour aller pik latant sur la plage, pas question de les débourser, crient les Mauriciens. Interrogés, les #Gat précisent même qu’ils organiseront une manif si une telle loi entre en vigueur. Voici pourquoi :
- Parce qu’on n’a pas de business de petits sablés pour pouvoir payer un tel montant.
- Parce qu’on n’est pas pote avec Alvaro, dont le nom fait penser à un personnage de telenovela, genre Femmes de sable
- Parce qu’on n’a pas suffisamment de fric pour aller dans des hôtels 5-étoiles construits sur nos parcelles de plage gracieusement offertes aux promoteurs par le gouvernement et qu’on y tient, à nos châteaux de sable
- Parce qu’il y a des dinosaures aussi vieux que des grains de sable qui ont planté leur tente depuis des décennies au Parlement et qui sont payés par nos sous
- Parce que le délai de 21 jours, au sablier, est surréaliste pour ce qui est de la météo. Ce n’est pas qu’on doute de la bonne foi de nos prévisionnistes, c’est juste qu’on a du mal à leur faire confiance
- Parce qu’il faut bien un endroit où on peut aller se relaxer après une semaine où l’actualité ou le patron nous a gonflés sans que notre portemonnaie ne soit emporté par des sables mouvants
- Parce que nou laplaz sa.
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