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15 octobre 2006, 20:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

<B>PARODIE DE PORNO AVEC MICKEY À DISNEYLAND PARIS </B>

Le groupe Walt Disney a déclaré récemment avoir pris des ?mesures appropriées? à l?encontre d?employés de Disneyland Paris apparaissant dans des poses suggestives, déguisés en personnages de Disney, sur une vidéo numérique qui fait fureur sur internet.

L?entreprise n?a pas voulu dire si elle avait limogé des employés figurant sur cet enregistrement de qualité moyenne, apparemment réalisé au moyen d?une caméra cachée dans une cabine d?essayage située en coulisses sur le site de Disneyland Paris. ?La conduite révélée par cette vidéo est inacceptable et inexcusable?, déclare Disney dans un communiqué. ?La vidéo a été réalisée dans les coulisses, dans une zone à laquelle les clients n?ont pas accès. Des mesures appropriées ont été prises pour sanctionner les employés concernés.? Sur l?enregistrement, Minnie se débat et tente de se défaire de l?emprise de Pluto, qui la saisit par-derrière, avant d?être remplacé par un bonhomme de neige géant. Ensuite, Mickey simule des relations sexuelles avec le bonhomme de neige et Pluto fait de même avec Tic ? ou Tac ? et l?on entend des rires. Sur internet, l?enregistrement est appelé ?L?orgie de Mickey.?

<B>UNE ARNAQUE ET QUATRE ENLÈVEMENTS LE TOUT POUR 1 000 000 D?EUROS </B>

Une Espagnole a simulé à quatre reprise l?enlèvement de son fils, extorquant au père de l?enfant plus d?un million d?euros de rançons, rapporte le journal El Mundo. La police de Séville, dans le sud du pays, a arrêté la femme et cinq complices, dont son fils âgé de 15 ans qui coopérait en appelant son père pour le supplier de payer. Le mari a payé trois rançons sans réaliser l?implication de la mère de l?enfant dont il s?était séparé.

Il a commencé à douter au quatrième enlèvement et a engagé un détective privé, raconte le quotidien espagnol.

<B>LE MUSÉE DE L?HORREUR, VERSION MÉDICALE, À LONDRES </B>

Le musée Hunter de Londres, à déconseiller aux cardiaques, propose une exposition permanente de curiosités médicales aussi variées que le squelette d?un géant irlandais, un testicule humain cancéreux ou encore le tibia malade d?un lion autrefois pensionnaire du zoo.

Le musée tient son nom du chirurgien John Hunter qui, au 18e siècle, s?est illustré en mettant au point de nouvelles techniques chirurgicales. Dès l?entrée du musée se succèdent des rangées de bocaux contenant de tout, du foetus humain au larynx d?un canard. Plus de 55 000 personnes ont vu l?exposition depuis qu?elle a été réaménagée l?année dernière. L?urètre d?une hyène, le côlon d?un phoque, les ovaires d?une tortue, etc : rien n?a échappé à l?insatiable curiosité de Hunter, féru d?anatomie. A sa mort en 1793, la collection a été considérée si importante que le gouvernement l?a achetée pour le Royal College. Le conservateur Simon Chaplin propose tous les mercredis une visite commentée. ?Cela semble un peu macabre mais dans l?ensemble, cela a un côté esthétisant,? commente Chaplin, très fier des 4 500 pièces exposées. Hunter a réussi à faire accepter la pratique de l?autopsie, notamment grâce aux personnalités politiques et religieuses qui ont accepté d?être disséquées à leur mort. John Hunter lui-même avait demandé à être autopsié. ?L?idée d?autopsie a transcendé les classes sociales. Ce n?était plus angoissant ou menaçant?, a expliqué Chaplin.

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