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Wendy Lafleur hors de danger
Wendy Lafleur est sorti d?affaire. Après avoir repris connaissance vendredi, il a quitté l?unité de soins intensifs de l?hôpital Victoria, à Candos, hier. Il est depuis admis au detainee ward de l?hôpital Nehru, à Rose-Belle.
Placé sous la surveillance des officiers de la prison, il a pu recevoir la visite d?une cinquantaine de personnes. Selon le personnel médical de l?hôpital, c?est à la suite d?un appel téléphonique de haut niveau que la décision a été prise de transférer Wendy Lafleur.
Le privilège de recevoir des visites a créé le mécontentement des autres détenus. D?habitude, elles ne sont pas autorisées dans cette salle. La question qui se pose est : à qui en incombe la responsabilité ? Est-ce le ministère de la Santé, le département de la prison ou la police ?
Selon des sources proches du milieu médical, Wendy Lafleur ne souffre d?aucune fracture. Une enquête, confiée à la Major Crime Investigation Team de la Central Criminal Investigation Division et à la CID de la Western Division, devrait éclaircir les circonstances de sa blessure.
Des détenus de la prison centrale de Beau-Bassin allèguent que Wendy Lafeur a été agressé par des éléments de la Prison Security Squad (PSS), le vendredi 26 septembre.
Les milieux de la prison et, plus précisément la PSS, nient que Lafleur ait été victime de brutalité. C?est vrai, dit un officier, qu?on était appelé à se servir de la force, mais pas de la brutalité. Il allègue que le détenu avait absorbé des comprimés en excès il y a deux mois.
Au niveau de la CID, on souligne que l?enquête n?est pas encore bouclée. Trois personnes avaient incriminé et identifié quatre gardes-chiourme qui ont déjà été entendus par les enquêteurs. Maintenant, disent-ils, il faut attendre la version de Wendy Lafleur.
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