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Vite dit
<B>Bull bar revisited</B>
La National Transport Authority (NTA) sort de sa torpeur. Elle réagit en redéfinissant le « bull bar » après un jugement du magistrat Vinod Appadoo le 12 mai. Ce dernier a ainsi blanchi Chung Ying Hsiung Chung Wing Kai, verbalisé le 26 mars 2002 pour utilisation d?un véhicule muni d?un tel équipement.
Le « bull bar » de son véhicule, indique le magistrat, n?est qu?une décoration en plastique d?origine. Le texte de loi initial relatif au délit ne stipule pas le matériau de fabrication, sauf qu?un « bull bar » en métal est logiquement considéré dangereux.
Dans son communiqué, la NTA indique que des véhicules roulent toujours avec des « bull bars » en infraction des règlements de 1954. Elle les amende et stipule qu?un conducteur de véhicule avec des « bull bars » originaux est en infraction. Il est passible d?une amende de Rs 10 000.
Les récalcitrants sont invités à enlever le « crash bar » de leurs 4x4 et autres véhicules.
La NTA rappelle que ce règlement est entré en vigueur le 1er janvier 2003 suite à des accidents fatals impliquant des 4x4 munis de « crash bars ». L?interdiction de ces barres repose sur l?aggravation des blessures et des décès qu?elles peuvent causer lors d?un accident.
<B>Politique : un peu de théorie... </B>
Peaceful politics in an antagonistic world : tel sera le thème de la conférence du professeur Rodney Barker, de la London School of Economics and Political Science (LSE), à 16 h 30 le 23 juin prochain à l?amphithéâtre n° 2 de l?université de Maurice. La conférence est organisée conjointement par l?université de Maurice et le Mauritius LSE Society Trust Fund. Après des études à Cambridge et à la LSE, le Pr Barker a travaillé aux universités de Swansea (pays de Galles) et Glasgow (Ecosse). Il est titulaire d?une chaire de sciences politiques à la LSE depuis 2002. Il a publié plusieurs travaux sur des sujets traitant de la politique et de ce qui est annexe.
<B>Nouveau procès pour Maherchand ? </B>
Yagnish Maherchand, 26 ans, doit bénéficier d?un nouveau procès pour le meurtre de sa petite amie, Mah Traoré, une étudiante malienne le 23 octobre 2003. C?est la demande faite cette semaine par son avocat auprès de la cour d?appel du Québec, au Canada. En effet, une jurée est sortie de l?anonymat en déclarant avoir été victime d?intimidation. Elle dénonce le climat de racisme qui animait le jury tout au long du procès qui a vu la condamnation du Mauricien à la prison à vie. Selon Radio-Canada, le ministère public québécois est contrarié, ayant eu à faire face à peu de précédents de ce genre. Me Serge Goulet, l?avocat de cet habitant de Quatre-Bornes parti étudier le génie civil au Canada, estime qu?il n?y a pas eu d?unanimité au sein du jury sur la culpabilité de son client. C?est pourquoi il réclame l?annulation du verdict rendu le mardi 24 mai.
<B>La menace des blouses blanches</B>
Les infirmiers comptent bien mettre leur menace à exécution. Le 20 juin, environ 3 000 infirmiers travailleront au ralenti parce qu?aucune de leurs revendications n?aura été prise en considération, disent-ils. Il s?agit d?une augmentation de la night-duty allowance, le droit de pratiquer dans le privé, et une allocation de Rs 10 000 pour l?achat de livres spécialisés, entre autres. « Après la réunion de l?exécutif, il a été décidé que les infirmiers n?effectueront pas les tâches qui ne figurent pas dans leur contrat de travail comme les injections intraveineuses, la distribution des cartes ou la pose de plâtres », affirme le président de la Nurses Union, Cassam Kureeman. Les deux syndicats d?infirmiers, la Nursing Association et le Nurses Council, ne croient plus aux promesses. La décision du Conseil des ministres à l?effet qu?un high-powered committee examinera les recommandations de la task force sur les représentations faites par les syndicats ne les a pas convaincus.
<B>Maurice préférée des amoureux</B>
Maurice figure parmi les destinations préférées des Britanniques pour leur mariage ou leur lune de miel. Maurice est la troisième destination de ceux voulant conclure une union et à la deuxième place pour les nouveaux mariés voulant bien commencer la vie à deux. C?est ce que révèle le journal Scotsman cette semaine. Le vice-président d?American Express Travel, Brendan Walsh, explique cet engouement par le fait que la célébration d?un mariage en Angleterre coûte de plus en plus cher. Un couple se rendant à Maurice peut dépenser £ 5 000 (environ Rs 250 000) au lieu des £ 15 000 dans leur pays. Toutefois Maurice a perdu sa place de leader comme destination lune de miel.
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