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Une pépinière pour les planteurs
Naguib Nabee, vice-président de l?Association des Planteurs du Sud va d?un étal à l?autre pour visiter l?exposition organisée par l?Agricultural Research Extension Unit (AREU) dans son centre expérimental à Wooton.
Comme Naguib, ils étaient nombreux les planteurs du Sud à faire le déplacement pour prendre connaissance de la dernière technologie qui pourrait les aider à prendre l?initiative pour une production agricole diversifiée.
Naguib, habitant de Surinam, est planteur depuis de plusieurs années. Il bénéficie de l?apport technique des officiers de l?AREU. ?Ici c?est enn mine de connaissances. Ena boucoup quitchose qui mo fin decouvert.? Il écoute avec attention les exposés de Pravind Errigadoo, Chief Officer de l?AREU sur la nécessité de choisir des conteneurs qui conviennent mieux aux cultures telles que la tomate, le chou, le chou, les légumes filants.
Amarnath Jhooseea, membre de Bel-Ombre Multipurpose Traininn and Watercress Cooperative Society accompagné de quelques membres est lui aussi impressionné devant le système goutte-à-goutte autorégulateur, utilisé pour l?arrosage des plantes.?Deza nou ramasse problem pu nou surviv, ou krwar nou pou capav investi dans sa ban qualité technic-la?, dit-il.
<B>La bonne formule</B>
Selon lui pour que les planteurs puissent se lancer dans la culture hydroponique, il faut impérativement que l?Etat trouve une formule pour faciliter l?accès aux nouvelles technologies à travers un système de remboursement.
Rajoo Appadoo, habitant de Tyack ancien assistant maître d?école recyclé en planteur, n?arrête pas de poser des questions sur la culture des fraises. ?Ce n?est pas aussi compliqué que je l?avais cru. Il suffit d?avoir les moyens d?investir, suivre à la lettre les techniques pour la culture hydroponique et de bien voir les avantages et les inconvénients qui y sont liées avant de se hasarder?, dit modestement après les explications des officiers de l?AREU. Maria, élégamment vêtue, presse le pas devant le grand conteneur ou poussent plusieurs variétés de roses.
Debout à côté de sa mère, elle écoute attentivement Hiranee Gowreesunkur, un officier de l?AREU. ? Je rêve d?avoir un jardin comme celui-là, maman?, souffle-t-elle à l?oreille de sa mère.
Et comme c?est la saison des letchis, les organisateurs de cette exposition ne l?ont pas oublié. Ils ont pris soin de proposer aux visiteurs la technique qui consiste à conserver la pulpe entière du fruit dans un sirop léger sans agent conservateur, pour donner une valeur ajoutée au fruit et qui permettrait d?en disposer hors saison.
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