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Une fondation pour répondre aux besoins des bénéficiaires

11 octobre 2003, 20:00

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Décentraliser pour mieux servir. C?est la nouvelle orientation de la Fondation espoir & développement (FED), organisation non gouvernementale (ONG) du groupe Beachcomber qui lutte pour l?intégration sociale. « L?année 2003 a été placée sous le signe de la décentralisation pour mieux approfondir la politique de proximité tant pour l?identification des besoins et privilégier l?écoute que pour développer des partenariats entre la FED et les bénéficiaires », explique Malenn Oodiah, le président de l?association.

Cinq ans après sa création, la FED a organisé le 8 octobre au Robert Antoine Sugar Industry Training Centre (RASITC) au Réduit, un atelier de réflexion sur son bilan et ses orientations. Une quarantaine de personnes, venant des ONG, du conseil d?administration et du comité consultatif de la FED, y ont participé.

Les participants ont été divisés en trois groupes pour réfléchir sur les besoins des régions, la communication et la stratégie de l?association.

Le rôle de facilitateur

Le premier groupe a souligné la nécessité pour la FED de se concentrer sur ses domaines d?intervention. Elle pourrait aussi jouer le rôle de facilitateur et réorienter vers d?autres ONG les demandes d?aide qui ne relèvent pas de ses compétences. Les principales sphères d?intervention de la fondation sont l?aide à la scolarité, la formation, l?assistance médicale, les activités culturelles, les loisirs, l?environnement et les infrastructures.

Le deuxième groupe de discussion s?est appesanti sur le besoin de mieux faire connaître la fondation. Dans cette perspective, la FED envisage d?organiser d?ici la fin de l?année une manifestation d?envergure qui reste à définir.

Quant au groupe qui a réfléchi sur la stratégie de la fondation, il a conclu qu?elle pourrait partager son savoir-faire dans la lutte pour l?intégration sociale avec d?autres organisations.

Auparavant, le Chief Executive Officer du groupe Beachcomber, Herbert Couacaud, avait souhaité une meilleure coordination entre les parties concernées pour utiliser au mieux les Rs 10 millions que son groupe met chaque année à la disposition de l?association. « Car c?est un budget qui n?est pas extensible indéfiniment. » Il a invité d?autres entreprises ou organisations à se joindre à la FED pour la conception et l?exécution de projets, tant à leur niveau, qu?au niveau national. « Cela contribuerait à l?effort de mobilisation des forces du pays dans la lutte pour l?intégration sociale. »

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