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Une compagnie d?Etat applique le VRS à Highlands

27 juillet 2006, 00:00

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Après des propriétés sucrières, c?est maintenant au tour de la State Land Development Co Ltd (SLDC), compagnie d?État, d?appliquer son plan de retraite volontaire. Ce sont au total 365 ex-employés de la sucrerie de Highlands qui vont bénéficier de ce plan. Les actes notariés pour les terrains alloués à Highlands leur seront remis samedi.

La SLDC, devenue propriétaire de 3 000 arpents de terre en 2002 à travers l?Illovo Deal, appliquera comme les sucreries, les mêmes propositions de cash compensation et d?allocation de terrain pour les ex-employés concernés par le Voluntary Retirement Scheme (VRS).

Par ailleurs, la SLDC avait eu sous sa responsabilité 763 anciens travailleurs de Highlands et 45 personnes de la Sugar Cane Nursery située à la Tour-Koenig. 365 des anciens travailleurs et 43 employés de la Sugar Cane Nursery ont opté pour le VRS, ce qui représente une somme de Rs 86 millions et Rs 8 millions respectivement en termes d?indemnité.

?Nous reconnaissons que cela a pris du temps pour appliquer le plan à leur intention. Pour ceux qui travaillaient à Highlands, ça a pris trois ans et pour ceux de la Sugar Cane Nursery, deux ans pour offrir la land compensation?, explique Girish Dabeesing, chief executive officer de la SLDC.

A ce jour, le nombre total d?employés de la SLDC qui ont bénéficié des avantages prévus sous ce plan de retraite est de 408. La SLDC a localisé des terrains à Highlands pour 382 d?entre eux. 26 autres ont déjà eu des terrains à Côte d?Or depuis la fin de l?année dernière.

?C?est important de connaître le contexte de l?allocation de ces terrains. L?industrie sucrière passe par des moments difficiles. Un plan stratégique a été élaboré pour permettre à ce secteur d?être plus compétitif et assurer sa viabilité?, dit Girish Dabeesing,

?Dans ce contexte stratégique, outre les propositions pour la centralisation, la production de l?énergie à partir de la bagasse, l?investissement dans l?irrigation, l?adoption de nouvelles variétés de canne, il y a eu aussi la réduction des superficies sous culture de canne. L?industrie sucrière a eu à réduire ses coûts de production.?

La réduction de la superficie sous cannes a donc forcément entraîné une baisse de la main-d??uvre requise pour exploiter ces superficies.

Rs 62 m investies dans l?infrastructure

?La cash compensation, estime Girish Dabeesing, représente une somme d?argent plus importante que le travailleur aura touché à l?âge de la retraite. Ils auront aussi une superficie de sept perches de terrain dans un endroit converti en zone résidentielle pourvue de toute l?infrastructure : eau, électricité, route, espace pour école et espace commercial. La somme que nous avons investie dans ces infrastructures s?élève à Rs 62 millions. Les travaux sont déjà complétés?.

Pour faire face à ses obligations d?application du plan de retraite volontaire, les Rs 157 millions requises par la SLDC ont été empruntées auprès de banques. Subséquemment, pour recouvrer ces investissements dans le plan de retraite volontaire, la SLDC a eu recours à deux morcellements résidentiels, à Hermitage et Petit Verger.

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