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Un vent de changement sur la zone
Développer le tennis dans la zone V de la Confédération africaine de tennis (CAT) est la mission prioritaire de l?Association of Southern African Tennis (ASAT). Cette nouvelle entité a vu le jour, samedi dernier, lors d?un séminaire présidé par Johann Koorts, le vice-président de la zone V de la CAT.
Maurice y était représentée par le secrétaire général de la Fédération mauricienne de tennis (FMT), Akhtar Toorawa. Sur les douze pays de la zone, trois pays dont le Zimbabwe, Madagascar et l?Angola, ont brillé par leur absence.
Un comité directeur par interim a été mis sur pied. Il se compose du Sud-Africain Johann Koorts, du Botswanais Nelson Amanze et d?Akhtar Toorawa, ainsi que des techniciens, Sami Sidia, officier de développement de la Fédération internationale pour la zone, et Leon Freimond, représentant du comité de développement de la CAT.
Le comité sera ratifié lors de l?Assemblée générale de la CAT en avril prochain au Caire. Il semblerait que Johann Koorts sera nommé à la présidence. Nelson Amanze occuperait le poste de trésorier alors qu?Akhtar Toorawa serait désigné secrétaire général. Sami Sidia serait alors le ?project manager?.
Lors de l?assemblée générale de la CAT, le comité directeur aura à présenter une constitution qui régira l?ASAT. Johann Koorts et son équipe soumettront également à la CAT un plan de développement pour la zone et ce pour une période de cinq ans.
?Nous ferons le plan d?après les besoins de chaque pays?, lance Akhtar Toorawa.
Certaines lacunes au niveau de la zone ont déjà été identifiées. Le nombre de circuits pour les jeunes de la zone est insuffisant. Certains pays peinent à organiser dix tournois par an, la moyenne recommandée par la fédération internationale et à développer le mini-tennis.
?Nous n?avons que deux circuits pour les jeunes de la zone. Il y a le circuit ITF des U13 et le circuit de l?océan Indien que nous organisons avec la Réunion. Jusqu?à 2007, nous essaierons d?instaurer un troisième circuit?, dit Akhtar Toorawa.
Seulement trois pays de la zone arrivent à préparer plus de dix tournois locaux annuellement. Ils sont Maurice, l?Afrique du Sud et la Namibie. Le Botswana et la Namibie sont les deux pays qui peuvent se vanter d?avoir un programme actif par rapport à l?introduction du tennis à l?école. ?Ils font un vrai travail de détection au niveau des écoles. Les enfants identifiés sont poussés jusqu?au niveau national?, explique Akhtar Toorawa.
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