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Un business qui prend de l?ampleur?
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Un business qui prend de l?ampleur?
Rien que la semaine dernière, les effectifs de l? Anti drug and Smuggling Unit (Adsu) ont déraciné plus de 60 plants de gandia. Un fait divers qu?on lit dans les journaux mais qui a de quoi inquiéter la population de l?île. L?opération a eu lieu à Citronnelle et à Anse-Raffin. Deux endroits pas aussi isolés que cela? C?est surtout parmi les jeunes, auprès des collégiens surtout, que le business fait florès. Le Rodriguais qui cultive, consomme et vend cette drogue, n?aurait-il pas peur de se faire prendre par la police ? ?S?il y avait des contrôles de police là où il faut, le gandia n?aurait pas pris cette ampleur. Les éléments de la police ne font même pas des alcootests », confie un membre de la force policière.
Comment le gandia est-il entré dans l?île ? Selon certains, ce sont les Rodriguais revenus de la guerre qui ont transporté cette plante dans l?île. C?est en Afghanistan, en Arabie et dans d?autres pays où ils ont combattu qu?ils auraient commencé à fumer cette herbe.
Dans le passé, il y a pourtant eu des éléments de la force policière qui luttaient inlassablement pour combattre ce fléau. Parmi eux, il y avait G.F. Son exploit est resté sur toutes les lèvres. C?était en 2005. Il a découvert 171 plants de gandia arrivés à maturité sur l?îlot Combrani dans le Sud. C?était une opération conjointe de l?ADSU et de la National Coast Guard de Rodrigues.
Selon un travailleur social, c?est le manque de loisirs qui pousse les jeunes à se droguer. «Le jeune cherche à se distraire, mais certains cherchent aussi à découvrir certains plaisirs interdits».
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