Publicité
Un budget qui consolidera la politique jeunesse et sport du gouvernement
Par
Partager cet article
Un budget qui consolidera la politique jeunesse et sport du gouvernement
<B> Le ministre des Finances, Pravind Jugnauth, présentera son budget demain après-midi (NdlR : cet après-midi). Quelles sont vos attentes ?</B>
? Lors des consultations pré-budgétaires entre mes officiers et ceux du ministère des Finances, ces derniers ont encore une fois démontré une très bonne compréhension et une grande disponibilité à l?écoute des besoins du MJS. Je suis certain qu?encore une fois le ?commitment? d?encadrer d?une manière optimale la jeunesse mauricienne et nos sportifs se traduira dans un budget qui consolidera la politique de jeunesse et sports du gouvernement.
<B> Quelles seront les priorités du MJS pour la nouvelle année financière ?</B>
En 2001 alors que pour la première fois je partageais la vision de la politique sportive et de la jeunesse du gouvernement, j?avais présenté au Parlement un projet ?directeur? s?étalant sur trois ans. J?avais aussi annoncé dans le discours de mon premier budget que le projet allait prendre fin avec les Jeux des îles de l?océan Indien et qu?après ce rendez-vous indianocéanique, il allait y avoir un nouveau souffle, se basant sur les nouvelles données. J?avais également dit en 2001, que ce serait une gymnastique d?équilibrer le partage des ressources entre le sport d?élite et le sport pour tous. Toutefois, j?avais précisé qu?au vu des compétitions d?envergure régionale et internationale telles que les Jeux de la Francophonie, les Jeux du Commonwealth, les Jeux des îles ou encore les Championnats du monde d?athlétisme que le ?focus? allait être inévitablement sur le sport d?élite. Ces trois années, nous avons eu à bâtir et à mettre des structures de gestion et d?administration en place. L?heure est maintenant à une évaluation sur ces trois ans. C?est ce que nous avons fait lors des consultations pré-budgétaires avec les fédérations sportives.
Tout en maintenant la politique de sport d?élite, une attention particulière sera accordée au sport pour tous et que je vais annoncer lors de mon discours 2004. Je n?ai nullement l?intention de changer mon fusil d?épaule. Bien au contraire je vais consolider la politique sportive d?élite tout en donnant plus de moyens et de possibilité pour une plus grande participation du sport pour tous. Depuis les JIOI, le peuple mauricien est sans nul doute beaucoup plus conscient des bienfaits du sport sur la santé. Il est important de bâtir sur cette culture nouvellement née. Le marathon international de Maurice, le 20 juin, serait un départ plus que symbolique de cet énoncé.
Je vais aussi consolider tout ce qui est formation.
<B>Comment s?est passé l?exercice de consultations pré-budgétaires avec les fédérations sportives. ?</B>
? L?exercice s?est très bien passé. Cette année-ci, c?est notre nouveau directeur de cabine, Amba Veerasamy, qui a conduit l?exercice. Avec ses proches collaborateurs, ils l?ont fait de manière plus que satisfaisante. C?est une rencontre d?explications et d?échanges, qu?il n?y avait pas auparavant. Cela fait partie du nouveau ?mind set? d?encadrement, d?accompagnement et surtout de partenariat qui existe dans le sport mauricien depuis ces trois dernières années.
<B>Vous avez annoncé le gel des fonds des fédérations en conflit. Est-ce vraiment la solution ?</B>
? Nous avons exploré toutes les solutions possibles et imaginables. Après maintes consultations et conciliations, il y a un signal fort qui doit être donné. Il doit y avoir gel de fonds, peu importe la discipline, parce qu?on ne peut plus être l?otage d?une mauvaise administration des fonds publics, où il n?y a pas eu de progrès visible. J?en suis à mon quatrième budget, je suis donc bien placé pour parler d?administration de fonds publics.
Mais nous n?allons pas pour autant couper les vivres et tuer les disciplines en question. Nous allons avec nos regional sports coordinators et le soutien de nos partenaires dont le CNOM, les accompagner et surtout les aider à vulgariser et disséminer leur discipline.
<B> Pourquoi pas l?instauration d?une Arbitration Commission for Sports (ACS) plutôt qu?une sanction financière ?</B>
? Depuis décembre de l?année dernière le président du CNOM et moi-même, nous sommes en intenses consultations sur ce sujet. Mais l?ACS est une structure complexe dans son application. Il ne suffit pas de nommer dix-douze personnes et de dire on a mis sur pied l?ACS. Il y a tout un dispositif qui doit être mis en place. L?Arbitration Commission for Sports est, à terme, plus qu?un souhait. Il ne faut pas qu?elle soit juste une institution comme telle. Il doit y avoir consultations. Il y aura une annonce conjointe CNOM-MJS en temps et lieu. Actuellement les pourparlers ont atteint un stage plus qu?embryonnaire.
<B>A vous entendre, on a l?impression que l?institution d?une commission d?arbitrage n?est pas pour demain?</B>
? Je ne peux vous dire dans le temps quand on va instituer la commission. Par contre, avant la fin de l?année, the Mauritius Institute for Drug Free Sports verra le jour.
<B>A voir les conflits qui existent au sein de certaines fédérations, on a l?impression que l?expertise de Fareed Jaunboccus avait été sollicitée pour rien?</B>
? J?ai personnellement sollicité Fareed Jaunboccus pour une session de brainstorming parce qu?après les JIOI j?avais envie de ?build-up? sur des choses positives et non pas de me poser en donneur de leçon.
L?idée était de convier tout un chacun à un exercice mutuel et d?échange où le sport mauricien sortirait grandi. Pour la première fois, tous les stakeholders du sport mauricien et même la presse avaient été invités à un exercice plus que lucide et transparent. Le brainstorming a connu un franc succès. On s?est dit des choses qu?on ne s?est jamais dites auparavant et on a pris des engagements. Au niveau du MJS, nous avons fait le ménage et nous le faisons encore. Nous avons fait notre évaluation et nous faisons humblement ce que nous avons promis de faire. Nous espérons la même chose de la part du mouvement sportif.
<B> Les fédérations, respectent-elles les engagements pris ?</B>
? La Task Force a été instituée pour veiller justement à ce que les partenaires du brainstorming respectent leur engagement. Les membres de ce comité qui est placé sous la présidence de mon Permanent Secretary Amba Veerasamy, auront une première réunion de travail, jeudi prochain. Il sera du devoir de la Task Force de report on progress. Lors du brainstorming, trois échéances ?6 mois, douze mois et 24 mois? avaient été fixées. Grâce à la Task Force, nous allons pouvoir suivre de manière objective l?évolution des choses. C?est à la Task Force de venir nous dire qui a respecté quoi et aux préposés de prendre les actions qui s?imposent.
<B> Parlons de la régionalisation. Vous avez annoncé des amendements au Sports Act. Quand comptez-vous les présenter à l?Assemblée nationale ?</B>
? Le plus vite possible. J?ose espérer le faire après les débats sur le budget. Peut-être au mois de juillet je serai en mesure d?apporter des amendements, qui ne chambouleront en rien la philosophie de la régionalisation, mais qui permettront, au contraire, une plus grande marge de manoeuvre et de flexibilité dans la mise en application de cette régionalisation. Nous tiendrons en compte certaines choses issues du brainstorming et d?autres institutions comme le Registrar qui nous a bienveillamment fait savoir les observations et autres recommandations sur le sujet.
<B> Les cadres ainsi que les sports coaches seront déployés dans les régions. Vous conviendrez que sans investissement la régionalisation est un vain mot?</B>
? La régionalisation veut dire beaucoup de choses, il appartient aux fédérations d?avoir une politique de dissémination de leurs disciplines. Je suis d?accord avec vous que sans structure d?accueil on ne peut pas régionaliser. Il y a là un effort concerté entre les fédérations, le MJS, les autorités locales, le secteur privé qui est un partenaire privilégié et nous sommes conscients de cela. Il y a déjà beaucoup d?actions qui ont été entreprises en ce sens. Et cela va s?échelonner dans le temps et va se faire par gradation. Mais il faut voir les choses positivement. Il ne faut pas se dire parce que je n?ai pas telle ou telle infrastructure je ne peux pas emmener ma discipline dans telle ou telle région. Il y a certaines disciplines qui peuvent faire preuve d?ingéniosité. Là où le ministère va s?impliquer davantage, selon les contraintes budgétaires bien évidemment, est au niveau de l?utilisation de toutes les infrastructures jeunesse et sportives, comme endroit de dissémination. Je trouve dommage qu?il y ait eu certaines occasions ratées pour plusieurs raisons, mais je suis un éternel optimiste et aujourd?hui les ressources du MJS vont avoir une nouvelle orientation, être plus impliquées dans les régions à travers les activités dites communautaires.
Ainsi à travers nos regional sports coordinators, en partenariat avec lesdites fédérations, nous allons les aider à appliquer le concept de la régionalisation. Mais attention, nous n?allons pas faire le travail des fédérations.
Toutefois, investissement ne veut pas dire investissement en termes d?argent uniquement mais un investissement de soi aussi. Le volontariat dans le sport devient une denrée de plus en plus rare. Je salue les nombreux volontaires et les intéressés sans qui le sport n?existerait pas dans notre société. Je les encourage davantage à inspirer d?autres personnes à venir faire du volontariat dans le sport qui est quelque chose de très noble et très sain.
<B>Quelle sera l?implication du ministère des Collectivités locales dans l?application du concept de régionalisation ?</B>
Il y aura avec la nouvelle loi sur le Local Gouvernment Act une nouvelle impulsion. Mais déjà il y a un partenariat qui n?existait forcément pas auparavant avec les collectivités locales sur bien des projets. Je peux vous citer un partenariat embryonnaire. Le conseil de district du Sud va organiser très bientôt des activités sportives dans le Sud, où notre ministère est un partenaire, style Jeux du Sud.
<B> Qu?en est-il justement de l?accord que vous comptez signer avec le ministre de l?Education sur l?utilisation des infrastructures sportives après les heures de classe ?</B>
? Nous avons eu des séances de travail très fructueuses qui ont débouché sur un document, qui attend d?être avalisé par les deux ministères. Une fois le projet peaufiné, nous allons annoncer une politique nationale concernant l?utilisation des infrastructures sportives des établissements scolaires. Le projet sera d?abord lancé sur une base pilote pour être vulgarisé ensuite. Mais il faudrait, pour cela, une certaine discipline et rigueur de la part des personnes dans les régions respectives.
Cependant, le plus difficile n?est pas de signer l?accord mais c?est son application. Il y a beaucoup de choses à respecter dont les PTA, le gardiennage, l?application du modus operandi sur les ?practical difficulties?. Tous ces aspects sont en train d?être passés à la loupe. Je ne voudrais pas commencer un système qu?il faudra stopper trois mois plus tard.
<B> Et les jeux intercollèges?</B>
? C?est quelque chose qui me tient personnellement à coeur. Ce gouvernement n?avait pas annoncé dans son manifeste politique qu?il allait revoir le sport intercollèges. Mais je ne pouvais rester insensible aux doléances des étudiants et des enseignants d?éducation physique que j?avais rencontrés en 2001. Après analyse de la situation je me suis donné pour mission d?aider le sport intercollèges à retrouver non seulement son ambiance mais aussi son niveau d?antan. Les choses ont été faites, en étroite collaboration avec la MSSSA, le ministère de l?Education et tous les autres partenaires. Il y a eu la mise sur pied d?un comité qui a produit un rapport. Nous avons eu par la suite des pourparlers avec le ministère de l?Education pour voir concrètement comment on pourrait appliquer les recommandations du rapport. Nous seront en mesure très vite sans doute d?annoncer le nouveau ?set up? qui n?est un secret pour personne puisque le rapport a déjà été rendu public. C?est un rapport ?far reaching?. Il y a une bonne philosophie en place mais il s?agit de la mettre en pratique.
<B> Vous aviez annoncé, il y a quelque temps, un code d?éthique pour le sport mauricien. Où en êtes-vous avec le projet ?</B>
? Ce code d?éthique va être travaillé conjointement avec le mouvement sportif, le CNOM et le MJS. Mais nous n? allons pas inventer la roue, ce code existe dans d?autres pays. Un code d?éthique n?a pas force de loi. C?est un énoncé de déontologie. Il doit être partagé par tous. Le MSC aura la tâche de recueillir les propositions et de formuler ce code d?éthique.
<B>Vous pensez que ce code d?éthique sera respecté ? Si ce n?est pas le cas, les fautifs seront-ils sanctionnés ?</B>
? Comme je l?ai dit, un code d?éthique n?a pas force de loi. J?ose toutefois croire en l?intégrité et les bonnes intentions des amoureux du sport. Le code d?éthique doit être le ciment de toutes ces intentions entre ?gentle-persons? qui se côtoient et se respectent. La sanction viendra ?from the embarassment of not abiding to a code agreed for?. Le mouvement sportif mauricien et le public seront les seuls juges en cas de non respect de ce code d?éthique.
<B> Contrairement aux autres disciplines, le volley-ball n?a aucun droit de regard sur les finances du centre de formation. Pourquoi cette politique de deux poids deux mesures ?</B>
? Il n?existe pas de politique de deux poids deux mesures. Le centre de volley-ball est géré par un board of management qui travaille en étroite collaboration avec la fédération. Certainement en ce qui concerne le développement du volley-ball à Maurice, la philosophie est une philosophie commune telle que prônée par l?Etat et la fédération.
<B>Les Jeux olympiques débutent dans un peu plus d?un mois et Maurice ne compte que sept qualifiés? N?est-ce pas alarmant ?</B>
? On récolte ce qu?on a semé. Ravi Yerrigadoo a semé des ?new breeds? qui ne porteront leur fruit que dans trois-quatre ans.
<B>Vous aviez interdit, en début d?année, à la fédération de volley-ball d?organiser la CCCOI. La fédération internationale a statué en faveur de l?AMVB. Vos réactions à ce sujet ?</B>
? Je n?ai pas interdit telle ou telle manifestation. Mais il est, vous en conviendrez, inélégant de ne pas travailler, en tant que véritable partenaire, avec l?Etat d?un pays et là il s?agit de l?Etat mauricien. Nous avions été mis devant un fait accompli. D?autant plus qu?il ne revenait pas à Maurice d?organiser l?édition 2004. L?AMVB avait accepté d?organiser une compétition internationale en terre mauricienne sans même rechercher l?aval du gouvernement. A part mettre un gymnase ou un stade à la disposition d?une fédération, il y a toute une logistique. Je ne parle pas en termes de ressources financières, tous les autres aspects dont légaux qui sont liés au séjour d?athlètes étrangers à Maurice.
Le MJS opère selon des principes. D?ailleurs j?ai bien fait comprendre à toutes les fédérations que si elles souhaitent organiser une compétition où le pays est impliqué, elles doivent solliciter le partenariat et l?accord de l?Etat mauricien. Une fédération internationale ne peut pas venir dicter à un pays sur l?organisation de telle ou telle compétition.
<B>Parlons football. 3 000 spectateurs sur toute une saison. C?est une insulte pour notre football. Trouvez-vous normal que personne ne tape sur la table ?</B>
? Il y a une fédération nationale de football, la MFA. L?Etat mauricien donne les moyens qu?il faut à toutes les fédérations pour pratiquer leurs disciplines. Le football a eu, de tout temps, la part du lion. Il ne faut pas oublier que le football était interdit dans ce pays. C?était le 18 novembre 2000 que le football a été relancé. L?Etat a injecté durant ces trois dernières années Rs 1 m par région dont Rs 700 000 au football afin de faire revivre ce sport à travers les équipes. Il est malheureux de constater, toutefois, que certaines équipes n?ont utilisé cet argent que pour faire le paiement des joueurs et autres choses. Il n?appartient pas uniquement à l?Etat de faire venir des spectateurs au stade. Savez-vous que l?Etat mauricien finance les écoles de football avec ses partenaires qui sont la Shell et la MCB ? Nous payons les sessional coaches à hauteur de plus de Rs 1 m par an. Le football régional est aujourd?hui largement tributaire bien sûr des amoureux du football mais certainement des membres du public. Au-delà, il n?y a pas de solution miracle pour faire revenir les gens au stade. La dernière initiative très louable de la MFA est la visite de l?OM qui est tout à leur honneur.
<B>Une proposition devait être faite au cabinet pour revoir à la hausse les bourses de haut niveau accordées à Jonathan Chimier, Arnaud Casquette et Fernando Augustin. A-t-elle été faite ?</B>
La bourse de haut niveau est du ressort d?un comité d?élite qui s?appelle la High Level Sports Unit. C?est un comité de techniciens qui ont travaillé sur un barème applicable à notre pays. Je ne peux toucher à ces barèmes. Ils ont été fixés en août 2002 en accord avec le CNOM et le MJS. Cette provision de la High Level Sports Allocation n?est applicable qu?à Maurice. Il n?y a pas de provisions similaires dans aucun pays de l?océan Indien. Il ne s?agit pas de rénumérer les athlètes qui font le sport mais il s?agit de les encourager à travers une indemnité de préparation pour qu?ils se dépassent. C?est un ?new mind set? que j?ai instauré à travers non seulement une High Level Sports Unit mais aussi un Cash Prize Scheme où l?athlète est récompensé pour ses performances. A l?heure où je vous parle il n?y a pas de révision de barème dans la High Level Sports Allowance pour qui que ce soit.
<B> A votre arrivée à la tête du MJS, vous étiez ambitieux, déterminé, passionné. Trois ans après, l?êtes-vous toujours ou alors il y a usure ?</B>
? Je suis aujourd?hui plus que motivé parce que j?ai à mon actif trois années très riches en événements. Il y a eu en 2001 les Championnats du monde d?athlétisme à Edmonton où Stéphane Buckland et Eric Milazar avaient créé l?exploit. Il y a eu les Jeux de la Francophonie en 2002 où nos athlètes avaient très bien fait. Des champions du monde, on en a eu. Ce n?est pas moi qui les ai faits. Il y a eu un ?conducive environment?. Je pense ici aux Shyam Seebaluck , David Li Yung Fong et Mario Bienvenue. Les Jeux des îles ont été un exemple concret de partenariat entre l?Etat et le secteur privé. Il y a des bilans concrets. 19 000 personnes dans un match où les gens sont heureux. C?est le sport qui unit. Je suis aujourd?hui plus que déterminé, l?organisation du brainstorming et l?application de la Task Force en sont témoins. Je suis un éternel passionné et je mènerai à bien la mission qui m?a été confiée. Celle d?être ministre de la Jeunesse et des Sports et d?amener à bien la politique de jeunesse et sport de la République de Maurice.
<B> Depuis les Jeux des îles, on n?entend plus beaucoup parler de vous. Pourquoi tant de discrétion ? </B>
? Je ne suis pas quelqu?un qui parle beaucoup. Je communique uniquement quand je sens le besoin de dire des choses sur une plate-forme publique. Je ne suis pas friand d?interview. Les interviews j?en donne très rarement. On m?a beaucoup vu durant les JIOI parce qu?il y avait un besoin de communiquer, de partager des informations. On vote le budget demain (NdlR : aujourd?hui). Après le budget, le jeudi 1er juillet, nous allons signer les contrats d?objectifs. Il n?y aura pas uniquement cette année un contrat d?objectif avec des objectifs. Ce contrat va être suivi dans les semaines par une programmation individualisée, fédération par fédération, pour que le sérieux se transcrive de l?événement le plus simple à une compétition d?envergure. Je dois dire toutefois qu?en nette comparaison avec les précédents budgets, il y aura bien sûr une réduction des fonds alloués au capital budget. C?est tout à fait normal puisque les Jeux des îles sont terminés.
Je voudrais profiter de l?occasion pour remercier mes collaborateurs, femmes et hommes de mon ministère, ceux des fédérations et des autres institutions sportives qui ont contribué d?une façon ou d?une autre à la promotion du sport à Maurice.
<B>Cet après-midi, sera présenté le budget 2004-2005. Après les grandes échéances de l?année dernière qui ont mobilisé d?importantes sommes d?argent, l?on doit s?attendre à une réduction du budget alloué au sport, comme nous le confirme le ministre de tutelle, Ravi Yerrigadoo, dans l?interview qui suit.</B>
Publicité
Publicité
Les plus récents