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Un beau-père jugé non coupable d?attouchements

14 juillet 2005, 00:00

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Louis Elois Constant, accusé d?attentat à la pudeur sur sa belle-fille, a obtenu le bénéfice du doute, lundi. La magistrate Véronique Kwok Yin Siong Yen, de la cour intermédiaire, a statué qu?il est très dangereux de se fier au témoignage de la belle-fille, Marie Fidou Douglas, pour établir la culpabilité du beau-père et le condamner à la prison.

Lors du procès, Marie Fidou Douglas raconte que le 2 juin 2002, vers 20 ou 21 heures, elle était au lit à côté de son mari. Ce dernier était ivre. A un moment, elle aurait senti une main près de sa poitrine, celle de son beau-père. Il aurait déchiré sa chemise de nuit et caressé ses seins. Elle a crié et son mari s?est réveillé.

Elle a porté plainte à la police en alléguant qu?elle a senti deux mains essayant de l?étrangler. Le délit se serait déroulé dans l?obscurité car il n?y avait pas d?électricité dans la maison. Il n?y avait pas non plus de bougie pour éclairer la chambre à coucher.

Le mari de la victime, Jean Stephen Douglas, explique que le 2 juin 2002, vers 21 heures, il dormait à côté de sa femme. Il était ivre. A un moment, sa femme l?a touché et il s?est réveillé. Elle lui a raconté sa mésaventure. Il s?est ensuite querellé avec l?accusé qui se trouvait dans une autre chambre.

Dans le box des accusés, Louis Elois Constant nie les faits qui lui sont imputés. Il dit que ce soir-là, il était saoul et dormait à côté de sa femme. Celle-ci, Marie Francess Douglas, confirme la version de l?accusé. Elle affirme que son fils est venu dans sa chambre et voulait gifler l?accusé.

La magistrate n?a pas été convaincue de la version donnée par la présumée victime. Elle a donc accordé le bénéfice du doute à l?accusé.

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