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Textile
<B>Que faire des employés licenciés ?
Ashit Gungah, candidat de l?alliance MSM-MMM à Grand-Baie-Poudre-d?Or (n° 6) </B>
« Les job fairs permettent d?impliquer les autres secteurs de l?économie afin que les licenciés du textile trouvent de l?emploi. Ces manifestations ont montré qu?ils peuvent, avec une formation, intégrer un autre secteur. L?Industrial and Vocational Training Board, par la formation, permet aussi cette reconversion. Une allocation est prévue pour ceux qui suivent ces cours. Il faut les y encourager. Avec l?enseignement obligatoire jusqu?à 16 ans, nos écoles produiront plus de personnes qualifiées qui pourront trouver un job ailleurs que dans le textile. Ceux qui choisiront ce secteur pourront, eux, suivre une formation professionnelle. »
<B>Ram Mardemootoo, candidat de l?Alliance sociale à Rivière-des-Anguilles-Souillac (n° 13) </B>
« Il faut arrêter cette psychose, cesser de dire que le textile n?a pas d?avenir. La France, l?Italie et le Japon en ont toujours. Si l?industrie poursuit une politique d?intégration verticale et de montée en gamme, je suis convaincu que nous allons doubler notre capacité de production et recruter. Nous n?atteindrons pas les 91 000 emplois, mais on peut réabsorber une bonne partie de la main-d??uvre licenciée. Avec une politique de clustering, les ateliers qui sous-traitaient rouvriront. En diversifiant les activités de la zone franche, nous allons pouvoir recruter. Une renégociation de l?Africa Growth and Opportunity Act aiderait. Pour ceux qui ne voudront pas retravailler dans le textile, il va falloir mettre en place des plans accélérés pour leur permettre de devenir entrepreneurs ou de se réorienter vers de nouveaux secteurs, comme le non-sucre et la pêche. »
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