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Syrie : La répression a fait jusqu''à 850 morts en Syrie, selon l''Onu
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Syrie : La répression a fait jusqu''à 850 morts en Syrie, selon l''Onu
La répression de la vague de contestation qui dure depuis deux mois en Syrie a fait jusqu''''à 850 morts et entraîné plusieurs milliers d''arrestations.
Le Haut Commissariat aux droits de l''homme des Nations unies a indiqué, ce vendredi, que la fourchette de 700 à 850morts  été établie sur la base des informations fournies par les mouvements de défense des droits de l''homme syriens. Et que ces informations étaient  "probablement exactes". "Nous appelons à nouveau le gouvernement à faire preuve de retenue, à cesser de recourir à la force et de procéder à des arrestations massives pour réduire les opposants au silence", a déclaré Rupert Colville, porte-parole de l''organisation, lors d''un point de presse.
Des milliers d''Egyptiens manifestent place Tahrir
Des milliers d''Egyptiens manifestaient, ce vendredi 13 mai, sur l''emblématique place Tahrir au Caire pour « l''unité nationale» entre musulmans et chrétiens, après des violences confessionnelles qui ont fait quinze morts la semaine dernière.  « Unité nationale », proclamait une énorme banderole accrochée à l''un des immeubles surplombant la place et arborant une croix et un croissant symboles du christianisme et de l''islam entrelacés selon des images en direct de la télévision d''Etat.
Les manifestants ont aussi demandé l''application de la loi, l''un d''eux brandissant une pancarte proclamant  « Le peuple veut un Etat de droit ». Les appels à manifester place Tahrir et à travers le pays contre les divisions religieuses se sont multipliés ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Samedi, quinze personnes ont été tuées et plus de deux cents blessées lorsque des musulmans ont attaqué des églises dans le quartier populaire d''Imbaba au Caire, des violences qui ont relancé les inquiétudes sur la stabilité du pays et soulevé une vague de protestation internationale.
Le Qatar abandonne la médiation dans la crise yéménite
Le Qatar a décidé vendredi de cesser sa médiation pour tenter de mettre un terme à la crise politique au Yémen, rendant le président Ali Abdullah Saleh responsable de l''impasse. Le Qatar fait partie des six pays du Golfe, membres du Conseil de coopération, poussant le président Ali Abdullah Saleh à démissionner après 32 ans au pouvoir, en échange de l''immunité judiciaire.
Les Yéménites manifestent en masse depuis trois mois pour réclamer le départ immédiat du président, qui a décidé d''écraser la révolte par la force. Au moins 150 personnes ont été tuées. Le Conseil de coopération du Golfe s''inquiète d''une possible déstabilisation dans d''autres zones de la péninsule arabique. L''agence de presse officielle du Yémen a rapporté que le parti de Saleh a accusé le Qatar de soutenir les manifestants et a salué son retrait des négociations.
Grèce : Violences d''extrême droite à Athènes
Treize migrants et deux Grecs ont été blessés depuis jeudi soir à Athènes, dans des violences lancées par des militants d''extrême droite à l''issue d''une manifestation, a-t-on appris vendredi de source policière.
La plupart des blessés étrangers, notamment chinois, pakistanais et africains, ont reçu des coups de couteau ou de gourdin. L''une des victimes grecques, prise à partie par un groupe de migrants et de militants autonomes, a été battue à coups de bâton, a précisé la même source. Les incidents  ont duré plusieurs heures.  Les interpellations policières, 47 au total en majorité parmi les militants d''extrême droite, n''ont finalement débouché que sur un seul placement en garde à vue, celle d''un étranger.
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