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Surprenant
<B>Khabi Alvida Naa Kehna
Ne jamais se dire adieu</B>
Deux couples, les Saran et les Talwar, connaissent des difficultés et n’arrivent plus à communiquer. D’un côté, Dev, qui n’a pas pu concrétiser son rêve, est malheureux, d’autant plus que sa femme Rhea (Preity Zinta), est promise à une très belle carrière. Il s’apitoie sur son sort et sombre dans la solitude, maudissant ce jour qui l’a laissé handicapé à vie, et maudissant les autres par la même occasion. Il finit même par repousser sa femme malgré les tentatives de celle-ci pour lui venir en aide.
Rhea pour sa part, se plaît à mener la vie dont elle a toujours désiré et son job passe avant tout, même avant sa vie familiale. Elle attache beaucoup d’importance à son indépendance bien que sa conscience lui reproche quelques fois de ne pas jouer son rôle d’épouse convenablement.
Autre dilemme pour les Talwar, Maya (Rani Mukherjee) est une jeune femme pleine de vie qui, cependant, ne peut pas avoir d’enfant, ce qui fragilise le lien qui l’unit à son mari Rishi, Abhishek Bachchan. Ce dernier a des difficultés à se faire à l’idée qu’il n’aura pas d’héritier de cette femme qu’il aime pourtant de chaque fibre de son être. Son caractère désinvolte et parfois enfantin, est quelque peu incompatible avec celui de Maya, elle, de nature très calme et douce.
Entre chagrin, désespoir et solitude, Maya va rentrer dans la vie de Dev de manière inopinée. Du jour au lendemain, ils vont voir ressurgir un sentiment qu’ils croyaient ne plus pouvoir ressentir. Mais les deux sont bien conscients de l’engagement qui les unit à leur conjoint respectif…
<B>Mughal-E-AZAM
Le classique reprend des couleurs</B>
L’an 460. La terre sacrée du Ganges et l’imposante Himalaya voient la venue au monde d’un grand empereur, Jalaluddin Mohammed Akbar (Prithviraj Kapoor). Ce dernier possède tout ceux dont un homme peut rêver : une immense fortune, un vaste empire, des serviteurs dignes de confiance. Mais tout cela ne suffit pas à rendre la joie d’Akbar complète. Il lui manque un héritier, un fils.
Ainsi il demande aux dieux de lui accorder ce vœu le plus cher. Son désir se réalise neuf mois plus tard, lorsque sa femme, Rani Jodhabai (Durga Khote), donne naissance à un fils. Akbar ne pouvait espérer mieux.
Alors que l’enfant grandit, l’empereur, pensant avoir trop passé sur ses caprices, décide de faire de lui un guerrier, un homme. Les années passent, et l’enfant cède la place à l’homme, le Prince Salim (Dilip Kumar). La mère ne pouvant demeurer plus longtemps éloigné de son fils, demande à ce qu’il revienne.
Pour fêter dignement le retour du Prince Salim, une statue est dévoilée. Mais il s’agit en réalité de la belle courtisane, Anarkali (Madhubala). C’est le coup de foudre. Mais selon l’Empereur Akbar, l’union d’un prince à une courtisane est inacceptable. Salim, incapable de concevoir sa vie sans Anarkali, se rebelle contre son père…
Découvrez ou revoyez ce grand classique indien des années 60 en version couleur.
Horribilis
Vivre pour manger ou mourir mangé</B>
L’homme d’affaires Grant Grant est un des citoyens les plus fortunés de la paisible bourgade de Wheelsy, mais son luxueux train de vie et son opulente résidence ne suffisent pas à compenser l’indifférence croissante de sa jeune et belle épouse, Starla, qu’il aime d’un amour sans retour. À part cela, tout baigne pour lui, ou plutôt tout baignait avant une certaine balade nocturne…
Au cours d’une virée dans les bois, Grant et sa consolatrice d’un soir, Brenda, découvrent une masse gélatineuse d’origine extraterrestre à proximité d’un cratère creusé de fraîche date. Soudain, un puissant tentacule jaillit de la masse informe, enserrant Grant avant de lui inoculer un germe mortel… Starla constate bientôt chez son mari les symptômes d’une insidieuse et troublante métamorphose…
Horribilis s’inscrit dans une tendance particulièrement gore et sadique du cinéma d’horreur qui s’est développée depuis 2004 avec le remake de Massacre à la tronçonneuse signé Marcus Nispel et a connu un bel essor avec l’éprouvant Hostel d’Eli Roth.
Sous son apparence de film d’horreur gore, Horribilis s’avère également être... une histoire d’amour ! Comme l’explique James Gunn, son réalisateur, “ce monstre, qui tue et mange sans complexe tout ce qui lui tombe sous la main, va endurer pour la première fois les affres de l’amour. Rien n’égale la solitude de celui qui voit son désir rejeté.” Et Michael Rooker de surenchérir : “le monstre de Frankenstein était amoureux, lui aussi, et faisait tout pour protéger sa fiancée. Idem pour la créature du lac noir. Horribilis marque un retour à ces concepts : l’amour est indestructible, même lorsqu’une force extraterrestre s’empare de l’esprit humain.”
Pour porter à l’écran son scénario, James Gunn s’est appuyé sur une large gamme d’effets spéciaux mécaniques et prosthétiques en profitant des avancées faites en ce domaine au cours des dernières années. La dimension tactile était en effet indispensable à la réussite de sa démarche.
<B>Hostel
Des “vacances” particuliers</B>
Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l’Europe avec un maximum d’aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu’ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu’on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles…
Natalya et Svetlana sont effectivement très cools… un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l’horreur…
Présenté en avant-première mondiale au Festival de Toronto en septembre 2005, Hostel, film d’épouvante, a produit un certain effet sur l’assistance, et plus particulièrement sur deux spectateurs : durant la projection, un homme a couru vers la sortie avant de s’écrouler quelques minutes plus tard dans un escalator, victime d’un malaise, tandis qu’une femme a été prise de douleurs à la poitrine. Tous deux ont été rapidement soignés et mis hors de danger.
Eli Roth a eu l’idée de son film après avoir entendu parler d’un site internet qui propose des “vacances” d’un genre bien particulier : un voyage en Thaïlande au cours duquel on se voit offrir la possibilité de tuer quelqu’un en échange de quelques milliers de dollars, une partie de cette somme étant versée à la famille de la victime…
C’est le webmaster du site Aintitcoolnews.com, Harry Knowles, qui avait parlé de ce fait-divers au réalisateur. Roth songea un temps à en faire un documentaire, mais le tournage n’aurait pas été de tout repos : “Si j’avais découvert des gens vraiment liés à une organisation qui vit du meurtre, pourquoi auraient-ils hésité à me faire disparaître?”
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