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Subratty Hussein, Professeur de biochimie à l?Université de Maurice

16 mai 2008, 00:00

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Vous êtes un des membres du Centre de recherches et de veille sur les maladies émergentes de l?Océan Indien? Quel constat avez-vous fait à votre dernière réunion ?

À notre niveau, nous, les académiciens discutent des recherches sur les maladies, les études en cours sur les maladies émergentes et le financement des projets par le centre. Comme je suis de la Faculté des Sciences de l?Université de Maurice et compte tenu de mon parcours, j?ai été désigné sur ce comité, par le ministère français de la Santé.

Quelles sont les maladies qui nous guettent et qui méritent notre attention ?

Le chikungunya reste une menace. Nous avons pu maîtriser la situation jusqu?ici grâce à notre système de surveillance rigoureuse. C?est d?ailleurs cela qui nous a sauvés de la malaria. Pour la région, le Nile fever et la fièvre dengue demeurent des dangers qui méritent des actions musclées.

Y a-t-il des projets mauriciens qui ont été soumis ?

Un des projets portait sur la campagne de sensibilisation au chikungunya et son traitement par les médias. De plus, il est question d?évaluer les plantes médicinales pour contrer cette maladie. Les projets portent sur les recherches relatives aux maladies transmises, entre autres, par les moustiques.

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