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Soobrah demande l?arrêt du procès
Une motion réclamant l?arrêt du procès contre l?ex-directeur général de la Development Works Corporation (DWC), Dhaneswar Soobrah, a été présentée par Me Gavin Glover. Le client de cet avocat est accusé, avec l?ancien ministre des Infrastructures publiques, Ajay Gunness, d?abus de pouvoir (public official using his officefor gratification).
Me Gavin Glover dit ne pas être satisfait de la façon dont l?Independent Commission against Corruption (ICAC) a mené l?enquête dans cette affaire. Le représentant du Directeur des poursuites publiques (DPP), Me Kaushik Goburdhun, a objecté. Il soutient que les deux accusés doivent faire connaître leur défense avant d?entendre les demandes de la défense. Me Glover et Me Veda Balamoody, qui représente Ajay Gunness, ont objecté. La question sera débattue le 22 février.
Me Balamoody a, du reste, réclamé des précisions concernant l?acte d?accusation contre son client. Ce à quoi Me Goburdhun a répliqué que l?acte d?accusation contre Ajay Gunness est très précis et qu?il n?y a pas lieu d?en fournir. Cette motion sera également débattue le 22 février devant la magistrate Rita Teeluck.
Le député mauve Ajay Gunness et Dhaneswar Soobrah, ont comparu pour la deuxième fois devant la cour intermédiaire. Une charge formelle de public official using his office for gratification a été retenue contre eux. Ajay Gunness est accusé d?avoir donné des instructions, en mars 2005, alors qu?il était ministre, pour que le contrat concernant les travaux de rénovation de son ancien bureau soit alloué à Archinter Services Ltd.
Dhaneswar Soobrah est, lui, accusé d?avoir usé de sa position au sein de la DWC pour que le contrat soit alloué à Archinter Services Ltd. Les deux hommes nient en bloc les accusations portées contre eux et sous lesquelles le DPP a demandé, le 20 décembre 2007, qu?ils soient poursuivis devant la cour intermédiaire. Cette poursuite résulte de l?enquête faite par l?Independent Commission against Corruption.
L?article 7 du Prevention of Corruption Act, qui traite du délit reproché à Gunness et à Soobrah, prévoit que tout officiel qui tirerait avantage de ses fonctions pour obtenir une récompense, soit pour lui-même, soit pour un tiers, commet une infraction et encourt une peine maximum de 10 ans de prison. Ajay Gunness est défendu par Me Désiré Basset, Senior Counsel, Me Ivan Collendavelloo, Senior Counsel et Me Veda Balamoody.
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