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Sauvé par son père
Il est venu avec beaucoup de retard sur scène, sur ce point il nous fait penser à quelqu?un originaire du même pays que lui, mais il s?est racheté sur scène, surtout avec les chansons de son père. Le veinard Kymani Marley, avec une sonorité diverse, mélange le reggae au hip- hop en passant par du rock.
Le fils de Bob s?en est sorti avec une mention bien. S?il est qualifié comme celui qui s?aventure le plus vers des contrées sonores éparses parmi les progénitures de Bob, il n?excelle pas dans tous les registres. La première partie était assurée par Natir (Samarel). «Touzour prezant, touzour vivant? Natir come-back. » Avec des titres phares de son répertoire, connus des puristes présents lors de cette soirée à Curepipe.
Avant la venue du fils de Bob, une formation de percussionnistes de Tambours Mistik a proposé quelques compositions qui se sont perdues dans la fumée. Puis, Yenla Kila a distillé quelques titres de son opus, sorti en 2007. Une prestation suffisante, sans étincelle. Kymani a distillé une bonne vibration lors de sa prestation au Lake Point. Les reprises qu?il a faites de son père l?ont sauvé, même si ses hip-hop tiennent la route. Au bout d?une heure trente de musique, le chanteur a conclu par un medley, encore une fois de reggae de son père. Par ailleurs Iqualah, représentant des rastas à l?ONU a aussi proposé quelques reprises roots avant l?entrée de Kymani. Ce concert était organisé par Gial Evènement International.
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