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Salim Khodabaccus, une histoire d?art
Demandez-lui de vous parler de l?histoire de l?art. Il est intarissable sur le sujet. C?est que Salim Khodabaccus, professeur de dessin au St-Andrews n?en démord pas. Il n?y a pas de monde sans art, c?est pour cela qu?il faut saisir son essence. « Il est partout, dans les couleurs de nos vêtements, dans les plats que nous préparons, dans la maison que nous construisons?
Il y a une recherche de l?esthétisme partout », explique-t-il.
Notre interlocuteur sera à la mairie de Port-Louis mardi à 17 h 30 dans le cadre de ses cours à l?Université populaire et il animera une conférence sur l?art de l?ancienne Egypte. Cet esthète sera aussi au Centre culturel d?expression française le 21 mars à 18 heures pour animer une causerie sur l?expressionnisme. Un terme un peu abstrait au départ, mais qui suscite de l?intérêt dès que Salim vous en parle. « C?est un courant allemand qui reflète l?angoisse. Il traduit l?angoisse, la tension qui caractérise bien d?ailleurs l?avènement d?Hitler. » On pourra voir une ?uvre de lui lors du Salon de l?Été qui devrait se tenir à Quatre-Bornes bientôt. Et sa technique de prédilection est le pastel sec, il aime l?effet de la craie et la peinture abstraite.
Sa mère avait ce don d?artiste, ses arrière-grands-parents étaient bijoutiers. C?est ainsi que Salim Khodabaccus explique son intérêt pour tout ce qui touche à l?art.
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