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Rien n?est joué
<B>Les intentions de vote
Un électeur sur trois indécis</B>
A moins d?un mois de l?élection, les électeurs indécis représentent 33 %, dont 23 % disent être dans « une indécision totale ».
Parmi les électeurs pourtant certains de voter le 3 juillet, 4 sur 10 (41,6 %) n?ont pas encore arrêté leur choix et estiment pouvoir encore changer d?avis.
L?indécision est forte notamment parmi les femmes (55 %), les chômeurs ou autres inactifs (48 %).
Le fait de ne pas avoir arrêté un choix définitif n?exclut toutefois pas d?avoir des préférences. Ainsi, alors que seulement 45 % des votants ont choisi de manière définitive pour quel parti ils allaient voter, 67 % ont déjà en tête des choix possibles et expriment leur intention du moment (intention qui peut bien entendu évoluer d?ici le scrutin selon la performance argumentaire des candidats et partis politiques).
Lorsque les choix envisagés sont exprimés, ce sont souvent déjà des choix complets (la personne a déjà affecté, provisoirement ou définitivement, ses trois voix disponibles). Lorsqu?il n?y a pas de choix exprimés, il s?agit dans la plupart des cas d?une indécision totale (la personne n?a pour le moment affecté aucune de ses trois voix disponibles).
L?indécision encore fréquente mesure les potentialités de mouvements d?opinion importants au sein de l?électorat. L?élection générale de 2000 avait ainsi montré que des modifications radicales pouvaient avoir lieu à condition d?événements politiques forts.
● 26 % des votants certains ont une forte intention de participer mais diffèrent leur prise de position.
● Le phénomène est observable dans toutes les catégories de population, mais dans des proportions parfois plus importantes: parmi les femmes (32 %), les plus de 50 ans (29 %)?
● Le phénomène s?observe dans des proportions comparables parmi les électorats MSM/MMM et PTr/PMXD de 2000.
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