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Revue de la Presse
<B>THE LANCET
Diabète : un traitement hebdomadaire serait plus efficace</B>
Un traitement contre le diabète administré une fois par semaine serait plus efficace que le même traitement à dose beaucoup moindre administré deux fois par jour, selon une étude canadienne. Une équipe conduite par le Dr Daniel Drucker, de l?Université de Toronto, a établi que l?injection une fois par semaine de 2 mg d?exenatide à diffusion lente entraînait une baisse plus nette des taux de sucre dans le sang que l?injection de 10 microgrammes (1 microgramme = 1 millième de mg) d?exenatide deux fois par jour. L?exenatide entraîne une baisse de la concentration du glucose dans le sang et une réduction progressive du poids chez les patients souffrant de diabète de type 2 (le plus commun).
Selon cette étude, 259 patients d?un poids moyen de 102 kg, qui souffraient de diabète en moyenne depuis près de sept ans, ont reçu pendant 30 semaines pour la moitié d?entre eux un traitement bi-quotidien, et pour l?autre moitié un traitement hebdomadaire. Ils avaient un niveau d?hémoglobine A1c (qui identifie la concentration moyenne de glucose dans le sang) de 8,3 %, alors que le taux normal se situe généralement entre 4 et 6%. Ceux qui ont reçu de l?exenatide une fois par semaine ont vu leur niveau d?hémoglobine A1c baisser en moyenne à 6,4 %, tandis qu?il baissait à 6,8 % pour ceux recevant l?injection deux fois par jour.
Il baissait à moins de 7 % pour 77 % des patients traités une fois par semaine et pour 61 % de ceux traités deux fois par jour. «L?exenatide, administré une fois par semaine, a permis des améliorations plus importantes dans le contrôle de la glycémie que l?exenatide donnée deux fois par jour, sans augmentation des risques d?hypoglycémie et avec des réductions similaires du poids du corps», ont souligné les chercheurs. Ils ont insisté aussi sur l?amélioration du confort des malades et la bonne tolérance gastro-intestinale.
<B>ASSOCIATED PRESS
La ceinture de sécurité pourrait être dangereuse pour le foetus</B>
Pour une femme enceinte, porter sa ceinture de sécurité au volant n?est pas sans danger pour le foetus. En cas de choc, lors d?une décélération violente, le foetus peut subir des lésions graves de la tête et du cou.«On compte plus d?accidents de voiture qui touchent des foetus que d?accidents de la route touchant des enfants», a déclaré le Pr Christian Brunet, directeur du laboratoire de biomécanique appliquée à l?Université de la Méditerranée.
«Environ 5 % des femmes enceintes sont concernées.» Responsable d?une étude présentée en août dernier à Kyoto, au Japon, dans le cadre du congrès mondial de recherche en accidentologie, Christian Brunet ne se prononce pas pour autant contre le port de la ceinture en cas de grossesse, insistant sur la nécessité de «la porter le plus bas possible». Il recommande en revanche vivement aux constructeurs de développer des ceintures plus protectrices. «La femme enceinte est protégée», souligne-t-il, «c?est le foetus qui ne l?est pas».
<B> AGENCE SCIENCE PRESSE
«Homo sapiens» serait-il un récidiviste ? </B>
Si vous croyiez que l?Homme était plus respectueux de son environnement jadis, détrompez-vous ! Non content d?avoir probablement exterminé de nombreuses espèces animales en Australie, il aurait récidivé en Tasmanie il y a 41 000 ans, d?après une étude parue dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences. Jusque-là, on montrait du doigt les changements climatiques comme grands coupables de cette extinction. Mais la découverte de nouveaux fossiles de cette faune disparue 2000 ans après l?arrivée de l?Homme serait la preuve irréfutable de sa culpabilité. D?autres études avaient déjà démontré que 97 % de la faune de l?Australie, continent voisin de la Tasmanie, avait disparu il y a 46 000 ans, peu après que l?Homme s?y fut installé.
<B>ZIGONET
Un couple s?unit dans un funérarium</B>
Jason et Rachel Storm, âgés de 24 ans, ont décidé de se dire «oui» et de célébrer leurs noces dans un salon funéraire.
Le couple souhaitait une façon originale de prononcer ses v?ux et Jason, directeur funéraire à Saint-Joseph, a soumis la proposition à sa fiancée, qui a accepté. Le couple reconnaît que l?idée de se marier dans un lieu initialement prévu pour pleurer les morts, n?a pas enchanté tous les convives. Certains ont promis de se rendre à la cérémonie, sous réserve qu?aucun cercueil ne soit visible, tandis que d?autres ont carrément décliné l?invitation.
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