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Revue de la presse

10 mai 2008, 00:00

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<B>Presse canadienne

Une hormone sécrétée par l?estomac rend la nourriture plus attrayante</B>

Une hormone sécrétée par l?estomac stimule l?appétit de l?humain en rendant la nourriture plus attrayante, selon une nouvelle étude. Les chercheurs de l?Institut neurologique de Montréal, ont démontré que la «ghréline» travaille sur des régions spécifiques du cerveau reconnues pour être associées à la satisfaction et à la motivation, les mêmes régions intervenant dans les cas de toxicomanie. Alain Dagher, un neurologiste qui a étudié le fonctionnement du cerveau dans les cas de dépendance à la drogue, a expliqué que la «ghréline» pouvait ainsi accroître les probabilités qu?une personne s?alimente.

Selon les chercheurs, l?étude est cruciale pour faire avancer la compréhension et le traitement de l?obésité.

<B>Zigonet

S?estimant mal nourri en prison, il attaque le comté?</B>

Après 8 mois passés dans la prison de Benton, aux Etats-Unis, un jeune américain du nom de Broderick Lloyd Laswell a décidé d?attaquer le comté, estimant qu?il était mal nourri.

Alors qu?il pesait 185 kilos à son arrivée en prison il y a 8 mois, Broderick aurait déjà perdu pas moins de 45 kilos. S?estimant mal nourri, il a décidé de porter plainte auprès d?un tribunal fédéral.

Dans sa plainte, il écrit : «à plusieurs occasions, j?ai essayé de faire de l?exercice, mais ma vision est devenue toute floue, et j?ai bien cru que j?allais m?évanouir». Il explique ensuite qu?il ne fait pas suffisamment de sport pour expliquer sa perte de poids, la seule raison étant qu?il : «meurt littéralement de faim».

Le capitaine de la prison, Hunter Petray, a déclaré que les repas ont une valeur nutritionnelle quotidienne de 3 000 calories, soit un chiffre dans la moyenne recommandée.

<B>01 Net

Il y a trente ans, naissait le premier «pourriel» </B>

«I?ve come to wish you an unhappy birthday » chantent les Smiths dans une de leurs chansons. Voilà une phrase que beaucoup d?entre nous reprendraient volontiers, à l?heure où le «spam» fête trente ans de déloyaux services? Le premier «pourriel» part le 3 mai 1978. Ce jour-là, Gary Thuerk, qui travaille au service marketing du fabricant américain d?ordinateurs DEC, envoie un courrier électronique à plusieurs centaines d?utilisateurs du réseau Arpanet ? l?ancêtre d?Internet ? pour les inviter à la présentation en Californie d?une nouvelle gamme de machines. Il entre toutes les adresses à la main ? méconnaissant la possibilité de créer une «mailing list» ?, dépasse le nombre de destinataires auquel il a droit dans les champs «To» et «CC» (320), jusqu?à déborder dans le corps du message même.

A l?époque, il n?a pas eu l?impression de mal faire : selon lui, l?information était censée intéresser la communauté des utilisateurs d?Arpanet, les nouvelles machines DEC intégrant directement le logiciel compatible avec ce réseau. L?administration américaine en charge du réseau, la DCA, rappela sèchement DEC à l?ordre sur cette pratique jugée incompatible avec le réseau.

Voilà pour la petite histoire. Le «spam» ne deviendra évidemment un fléau qu?avec la naissance du Web et l?accroissement incessant du nombre de personnes connectées. Le premier «pollupostage» de masse, en avril 1994, sur le réseau de discussion Usenet fut le fait de deux avocats, Laurence Canter et Martha Siegel, dans le but de vanter leur cabinet installé à Phoenix, en Arizona. Loin de s?excuser, ils écrivirent même un livre : «How to make a fortune on the information superhighway». Tout un programme !

<B>Journal of Gerontology

Le secret de la longévité ne se trouverait pas dans les gènes

Une nouvelle étude demontre qu?une longévité exceptionnelle ne s?expliquerait pas par une mutation génétique mais bien par un mode de vie sain, selon des chercheurs espagnols qui ont analysé les gènes et la densité osseuse d?un homme de 113 ans, et de sa famille, dont les membres avaient tous passé l?âge de 80 ans.

Le patient, décédé à l?âge de 114 ans, habitait dans la petite île de Minorque (Baléares). Selon l?analyse génétique menée par l?équipe de recherche de l?université autonome de Barcelone, le gène «LRP5», associé à la longévité, n?avait subi chez lui aucune mutation, pas plus que le gène «KLOTHO», lié à un bon niveau de densité osseuse. Les chercheurs ont attribué l?excellente santé de cette famille, et particulièrement du plus âgé de la famille, ex-doyen de l?humanité, à leur régime alimentaire dit «méditerranéen», à base de tomates, poisson et huile d?olive, au climat tempéré de son île et à une activité physique régulière.

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