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Revue de la Presse
RFI
<B>Ce que disent les journaux français... </B>
«C'est un fait indéniable», observe La Voix du Nord, les médias du monde entier se passionnent pour nos élections. Et grâce à Courrier International, l?électeur français peut découvrir une sélection des passages les plus piquants dans la série «Ségolène Royal racontée aux Grecs, Nicolas Sarkozy expliqué aux Hongrois». Ou encore le centriste béarnais obtenant ce titre dans la presse italienne : «Bayrou bande mou». Et pourtant, relève L'Alsace, dans «cette campagne électorale, la France s'est à nouveau enfermée dans une bulle. Les candidats ont oublié que notre pays est tributaire des autres. Et quand ils parlent d'Europe, c'est pour donner une solution franco-française au blocage institutionnel». A l?heure des bilans, L'Est Républicain juge la campagne plutôt «décevante». «Agressive sur la fin et assez peu inventive en général. Il faut dire qu'elle est le reflet d'une époque zappeuse, où l'accessoire l'emporte trop souvent sur l'essentiel». Midi Libre évoque aussi la fin de «cette campagne zapping. Ces sauts incessants du coq triomphant à l'âne bâté. Ce fut celle du brouillage des lignes. Entre l'ordre juste de Royal et juste l'ordre de Sarkozy». Selon Les Dernières Nouvelles d'Alsace, ce rendez-vous aurait «mérité plus de clarté». Pour La Croix, il s'agit d'«une élection prometteuse et déroutante». Puisqu'«à 48 heures du premier tour, le scrutin paraît toujours très incertain».
«Salut à toi, ô électeur hésitant, prince de cette campagne», s'exclame le patron de la rédaction de Libération qui incite à se méfier des «coups de billard à trois bandes. Car, par exemple si l'on vote Bayrou, c'est qu'on décide, vraiment, de faire disparaître la gauche dès le premier tour pour la deuxième fois de suite, autrement dit, de la rayer de la carte». Le numéro 1 du Monde se prononce également ce vendredi en faveur des «conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société. Traditionnellement, ajoute Colombani, dans un scrutin présidentiel, l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine. Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second. (Et) le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy, et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner, est celui de Ségolène Royal».
XINHUA NEWS AGENGY
<B>Murdered mayor sparks Japanese fears</B>
The shooting death of the mayor of Nagasaki by a gangster has shocked Japanese accustomed to gun-free streets, sparking calls to stop crime syndicates from evading the country's strict gun-control laws.Nagasaki Mayor Iccho Ito, 61, was shot twice in the back outside a train station Tuesday evening and died early Wednesday. Tetsuya Shiroo, a senior member of Japan's largest crime syndicate, Yamaguchi-gumi, was captured at the scene and admitted to the attack, police said. «This murder, which took place in the middle of an election campaign, is a threat to democracy,» Prime Minister Shinzo Abe said early Wednesday. «We must eradicate violence firmly». The shooting was rare in a country where handguns are strictly banned. It was the second attack in the last 20 years against a mayor of Nagasaki, which was flattened by a US atomic bomb in the closing days of World War II in 1945 and whose leaders have actively campaigned against militarism.
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