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R comme rocambolesque

22 septembre 2006, 00:00

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<B>La rupture</B>

Pour Gary et Brooke, une simple chamaillerie autour de quelques assiettes sales dégénère un soir en dispute, et la dispute tourne à la brouille, et la brouille à la rupture. Un mot de trop, une phrase blessante sur laquelle on est trop fier pour revenir, et soudain c’est un gouffre qui se creuse au sein du couple. Pour Brooke, jeune bourgeoise pleine d’aspirations artistiques, l’enjeu était pourtant simple : se faire reconnaître à sa juste valeur et susciter chez son compagnon l’esprit d’entraide, le sens du partage qui lui fait si cruellement défaut. Pour Gary, égocentrique, issu d’un milieu modeste, c’était se faire respecter mais, surtout, préserver son jardin secret, s’adonner librement à ses jeux favoris, continuer à fréquenter ses copains machos et boute-en-train. Les meilleurs amis s’en mêlent, jouant de leur mieux les psys, les confesseurs ou les conseillers matrimoniaux...

Depuis plusieurs années, l’idée d’un film se différenciant des comédies romantiques traditionnelles grandissait dans l’esprit de Vince Vaughn. C’est durant l’été 2001, en faisant la connaissance de Jay Lavender et Jeremy Garelick, quel’idée prend corps.

Il faudra cependant encore un an avant que l’idée d’un film “de rupture” soit évoquée entre les trois scénaristes. Après trois mois d’écriture intensive en 2004, dans la maison de Vince Vaughn, le scénario de La Rupture est enfin bouclé. Alors que la plupart des comédies romantiques montrent le long cheminement amenant les deux héros à terminer enfin ensemble et vivre une belle et longue histoire d’amour, La Rupture décide de montrer un nouvel aspect de la vie à deux. Vince Vaughn et Jennifer Aniston forment un couple dès le début du récit, c’est la “déchéance” de ce dernier que Peyton Reed propose au spectateur de suivre. Quand la routine et les défauts de chacun prennent le pas sur les premiers émois de la relation, voici le thème abordé dans La Rupture.

<B>Portrait</B>

Baladée entre la Grèce et les États-Unis jusqu’à ce que ses parents divorcent, la petite Jennifer Aniston s’établit à New York avec sa mère à l’âge de neuf ans. Deux ans plus tard, elle s’inscrit à la Rudolf Steiner School et entreprend dès lors de devenir actrice. Étudiante sérieuse de la New York’s High School of the Performing Arts dont elle ressort diplômée en 1987, l’apprentie comédienne trouve de petits rôles dans des productions off-Broadway telles que For Dear Life ou Dancing on Checker’s Grave. Mais la chance tourne rapidement pour la comédienne, enrôlée en 1994 pour incarner dans Friends, le personnage de la gentiment capricieuse Rachel Green, qui lui rapportera l’Emmy de la Meilleure comédienne dans une série comique en 2002 et le Golden Globe dans la même catégorie l’année suivante. Jennifer Aniston retente l’aventure cinématographique avec L’Objet de mon affection (1998), qui rencontre un succès timide. Entre les tournages de Friends, Jennifer Aniston trouve ainsi le temps de donner la réplique à Mark Wahlberg dans Rock Star en 2001, puis la critique l’encense dans The Good girl (2002). Privilégiant les comédies, genre où elle excelle, Jennifer Aniston se retrouve à l’affiche en 2003 de Bruce tout-puissant face à Jim Carrey, puis en 2004 en petite amie fantasque de Ben Stiller dans Polly et moi avant d’incarner la fille du Lauréat dans Rumor has it. En 2005, elle aborde un rôle plus sombre avec Derailed dans lequel elle côtoie Vincent Cassel et Clive Owen. La jeune femme se consacre actuellement au cinéma et a même fondé sa propre société de production, Plan B.

<B>Rocky</B>

Rocky (Zayed Khan), fervent défenseur de la justice, a une haine parfaite pour tous genres de discrimination. Il a en horreur ceux qui obtiennent tout ce qu’ils désirent sans pour autant lever le petit doigt. Mais sa philosophie de la vie l’amène à être en conflit avec son père. Malgré l’amour que ce dernier voue à son fils, il n’approuve pas ses points de vue. Il ne veut pas que

Rocky se mêle de choses qui ne le regardent pas, attirant ainsi des ennuis inutiles qui mettraient sa vie en péril. Mais Rocky, un rebelle qui n’en fait qu’à sa tête, se moque de son père, le traitant de lâche. Sa mère, impuissante, essaie par tous les moyens d’apaiser père et fils.

La vie de Rocky sera bouleversée un beau jour alors qu’il se retrouve piégé dans des eaux infestées de requins. C’est alors que commence son combat pour survivre. Désillusionné, Rocky se voit contraint de prendre ses responsabilités. Ses parents ne sont prêts qu’à l’accepter à une condition : qu’il renonce à sa philosophie de la vie et se soumet à la leur. Mais vivre quand on ne peut plus donner son point de vue sera le défi de Rocky…

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