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Réactions
<B>Suren Ayadassen (président de l?AMAA) :
?La régionalisation ne pose aucun problème?</B>
?La régionalisation avec un minimum de deux clubs par région ne nous pose aucun problème pour l?athlétisme. Nous avons déjà enclenché le processus d?enregistrement. Les dossiers ont été déposés auprès du Registrar of Associations. Nous attendons la réponse de ce dernier. Aussitôt le feu vert obtenu, les comités régionaux pourraient être constitués. Mais, il nous est impossible de se conformer à la loi d?ici le 18 janvier, à moins qu?il y ait un miracle.?
<B>Richard Meeterjoye (président de la FMN) :
?Demander une dérogation?</B>
?Au niveau de la Fédération de natation, nous avons un gros problème. Le concept de la régionalisation n?est pas réalisable dans notre cas. Du moins, pas dans les jours qui viennent. Nous n?avons que six régions et là encore dans certaines régions nous n?avons qu?un seul club. Nous souffrons d?un manque cruel d?infrastructures. Il n?existe que quatre piscines à travers l?île. Comment procéder à l?allocation des couloirs et les temps d?entraînement ? Difficile pour nous d?opérer dans un tel cas de figure. Nous n?avons d?autre choix que de demander une dérogation.?
<B>Aktar Toorawa (secrétaire de la FMT) :
?Le tennis n?a pas le moindre club?</B>
?Le ministre a mentionné deux mots clés dans son intervention, à savoir flexibilité et dérogation. Ces deux mots rejoignent l?état d?esprit de notre comité directeur. On ne peut pas sanctionner une fédération qui produit des résultats. En 2002, nous avions 282 licenciés. En deux ans, ce nombre a doublé, passant ainsi à 647 licenciés payants. Et pis, en 2002 nous n?avions que six tournois sur l?année, ce chiffre a également doublé ces deux dernières années. Toutefois, la seule infrastructure publique dont nous disposons est le Centre de tennis de Petit-Camp. Les autres terrains de tennis à travers l?île appartiennent aux clubs privés. Nous avons justement une rencontre avec les dirigeants de ces clubs demain (NdlR: aujourd?hui) pour voir dans quelle mesure le public peut tirer profit de leur infrastructure, sans pour autant être membre. Pour être honnête, le tennis n?a pas le moindre club?.
<B>Raj Kumar Godavarisingh (vice-président de l?AMBA) :
? Aucun problème?</B>
?Nous ne devrions avoir aucun mal pour nous mettre en conformité avec le Sports Act. Nous disposons, déjà, d?un minimum de deux clubs dans un minimum de huit régions. Les clubs ont déposé leurs dossiers auprès du Registrar of Association. Nous attendons l?aval du registrar pour aller de l?avant avec les élections régionales et nationales.?
<B>Kessy Teeroovengadum (président de l?AMVB) :
?Décision courageuse?</B>
?Je tiens à saluer la fléxibilité du ministre Ravi Yerrigadoo. Quoi qu?au niveau du volley-ball, on s?est mis au travail dès le début de l?année pour que nous soyons en conformité avec la législation.?
<B>Gervais Antoine (président de la FMM) :
?Nous sommes un cas particulier?</B>
?Dès mon arrivée à la réception, le ministre m?a expliqué que le motocyclisme est un cas particulier et sera de fait exempté du Sports Act. Nous étions un peu inquiets par rapport aux récentes déclarations qu?avait faites le ministre des Sports. Il avait confié qu?il serait intransigeant face aux fédérations qui ne respecteront pas la loi. Nous sommes désormais rassurés. Il y a une très bonne entente entre le MJS et la fédération ces quatre dernières années. L?idée d?une éventuelle rupture nous a inquiétés. D?autant plus que nous avons le championnat d?Afrique cette année?.
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