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Pincée d?amour et brin de folie
<B>?Dil Jo Bhi Kahey? Laissez parler votre Coeur
Jai Sinha (Karan Sharma) tombe amoureux de Sophie Besson (Annabelle Wallace) alors qu?ils étudient tous deux à Stockholm. Le couple se retrouve en conflit avec leurs familles respectives. Sophie appartient à une des plus grandes familles franco mauriciennes de l?île.
Shekhar Sinha (Amitabh Bachchan), le père de Jai, a des idées ouvertes sur le mariage. Il accepte cette relation sans aucune hésitation. Ce n?est pas le cas de sa mère Sandhya (Revathy), une femme orthodoxe. Elle accueille mal l?idée d?avoir une belle-fille étrangère. Face à ce conflit, Jai rencontre, contre son gré, une jeune femme indienne (Bhoomika Chawla), qui ferait la parfaite bru aux yeux de sa mère.
Dil Jo Bhi Kahey est l?aboutissement d?un rêve de Romesh Sharma, le réalisateur : tourner avec Amitabh Bachchan, lancer la carrière de son fils Karan. Ce film a été adapté de la série télévisée mauricienne. C?est la vie du même Romesh Sharma.
L?idée lui taraudait depuis la fin de sa série télévisée, C?est la vie. L?amour impossible entre deux jeunes Mauriciens de communauté différente, a tout d?une histoire d?amour universelle. Praveen Nishol, le directeur d?Entertainment One, a permis au projet cinématographique de prendre forme. De l?adaptation du scénario, qu?il a entièrement rédigé, aux premiers claps de tournage, Romesh Sharma n?a pas perdu la foi. ?Je me suis toujours dit que j?ai de la chance d?avoir un grain de talent. J?ai fait confiance à ma bonne étoile.?
Sa bonne étoile s?appelle Amitabh Bachchan. ?Bachchan is one of the major name in the film. I wouldn?t have been able to make the film without him! Je lui dois tout. À tel point que je ne peux même pas le quantifier?, explique le réalisateur avec une pointe d?émotion. À côté de l?immense Amitabh Bachchan, s?est tenu le jeune Karan Sharma. ?As a father, I have been very proud. It?s very difficult to assess his work, but I would say that I?m pretty pleased in the way he has put in efforts.?
Karan Sharma, que l?on avait quitté en période post-adolescente à la fin de C?est la vie, s?est métamorphosé en un ?handsome hunk of Bollywood?. Concentré et souriant, le jeune homme pourrait voir décoller sa carrière d?acteur avec Dil Jo Bhi Kahey.
Pour lui, comme pour Bhumika Chawla, l?autre jeune étoile du film, travailler avec Amitabh Bachchan, a pris des allures de rêve devenu réalité. ?Working with Amitabh Bachchan was fantastic! It?s like a dream come true! To work with him is a total fulfilment for every artist in our country?, explique-t-elle.
L?essentiel de Dil Jo Bhi Kahey a été tourné chez nous, l?autre partie à Stockholm, en Suède. Amitabh Bachchan a, sans conteste, été la vedette de ce tournage, attirant la foule à chacune de ses apparitions. À l?express-samedi, la superstar avait confié : ?Le projet de Romesh Sharma m?a toujours intéressé en raison de l?amitié que nous partageons depuis de nombreuses années. Shooting in Mauritius has always meant a lot for me! Le public mauricien m?a toujours porté dans son c?ur. C?est un immense honneur. Je sens toujours beaucoup d?amour ici et je crois que cela m?accompagne sur le plateau de Dil Jo Bhi Kahey.?
<B>Profil : Annabelle Wallis </B>
L?actrice britannique a fait ses débuts à Bollywood sur le sol mauricien. La jeune femme qui a tout juste vingt ans a découvert l?univers du cinéma indien aux côtés d?Amitabh Bachchan et de Karan Sharma dans ?Dil Jo Bhi Kahey?. ?Il m?a fallu m?adapter un peu au style bollywoodien. J?ai commencé avec Bollywood une grande aventure cinématographique, bien que j?avais fait du cinéma. Je ne compte pas m?arrêter en si bon chemin.?
<B>?Crazy Kung-Fu? La lutte du bien contre le mal</B>
Dans le chaos de la Chine des années 40, un petit voleur, Sing, rêve de rejoindre le Gang des Haches, la puissante organisation criminelle qui règne sur la ville.
En tentant d?extorquer de l?argent aux habitants d?un quartier surpeuplé, Sing découvre que les paisibles artisans qui y vivent ne sont pas des proies aussi faciles qu?il le croyait?
Sa pitoyable tentative ayant attiré l?attention du gang, Sing va se retrouver au c?ur d?un affrontement qui le dépasse. Dans ce quartier où chacun lutte pour survivre, de légendaires maîtres du kung-fu vont resurgir et combattre la pègre dans un face-à-face déchaîné. Entre les forces criminelles et le pouvoir ancestral, la guerre est ouverte, et Sing est au milieu?
Après Shaolin Soccer, plus gros succès de toute l?histoire des comédies d?action de Hong Kong, voici le nouveau film de Stephen Chow, qui marque la première collaboration du réalisateur avec un studio d?Hollywood.
Pour Stephen Chow, Crazy Kung-Fu est la concrétisation d?un rêve qu?il caresse depuis de longues années : faire un film qui rende hommage à toutes les formes d?arts martiaux. Il explique : ?Crazy Kung-Fu est pour moi une chance de saluer les films de kung-fu avec lesquels j?ai grandi. Les arts martiaux sont la passion de toute ma vie.?
Au printemps 2002, avec plus d?une cinquantaine de films à son actif, Stephen Chow est au sommet de sa carrière. Son film Shaolin Soccer, dont il est l?interprète principal, le scénariste, le réalisateur et le producteur, connaît un succès phénoménal. Le film bat des records au box-office et remporte les prix les plus prestigieux de toute l?Asie.
Stephen Chow raconte:?Qu?allais-je faire ensuite ? La réponse était simple : depuis que je suis enfant, j?ai envie de devenir un expert en arts martiaux, un héros du kung-fu? au moins à l?écran ! Bien sûr, il est trop tard pour moi pour devenir un vrai maître du kung-fu ? j?ai un peu plus de quarante ans, mais au moins, je peux être un maître au cinéma ! Un héros d?arts martiaux, comme Bruce Lee.?
Pour Chow, Crazy Kung-Fu est un film clé dans sa carrière. C?est à la fois un témoignage d?amour et d?admiration pour un certain genre de cinéma, et l?accomplissement du rêve d?un petit garçon issu d?une famille pauvre de Hong Kong. Dans les années 70, alors qu?il était enfant, Chow oubliait les difficultés de la vie au cinéma, en regardant les classiques des arts martiaux de l?époque. Il rêvait d?évasion et d?aventure en s?identifiant aux héros du kung-fu?
Pour ses acteurs comme pour son équipe technique, Stephen Chow a fait appel à plusieurs légendes du cinéma de Hong Kong, notamment au chorégraphe des scènes d?action Yuen Wo Ping, que son travail sur Matrix et Tigre et Dragon a imposé comme l?un des meilleurs au monde dans ce domaine.
Dans son casting également, Chow a choisi certains grands noms de la période classique du cinéma de Hong Kong. Yuen Wah, qui joue le propriétaire, a été l?interprète de plusieurs centaines de films de Hong Kong au cours de ces trente dernières années, et a même été l?un des cascadeurs de Bruce Lee : c?est lui qui affronte Lee dans la fameuse scène du panneau de La Fureur de vaincre de Lo Wei.
Autre star des années 70, Leung Siu Lung joue la Bête, le combattant le plus redoutable de Crazy Kung-Fu. Si on ne l?a pas vu sur les écrans depuis les années 80, Leung était célèbre dans les années 70 comme l?un des Trois Dragons ? les deux autres étant Bruce Lee et Jackie Chan. Tous trois avaient été surnommés ainsi parce que leur nom chinois comportait le mot ?dragon?.
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