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Payer les dégâts ne met pas en danger les programmes
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Payer les dégâts ne met pas en danger les programmes
Le coût des dégâts occasionnés ces trois derniers mois dans les universités lors des manifestations contre le contrat première embauche (CPE) ne devrait pas empêcher la mise en oeuvre des programmes prévus, a estimé hier le ministre de l’Éducation nationale, Gilles de Robien.
“Je pense que les universités peuvent vraiment supporter ce coût-là et nous, continuer notre programme de formation des jeunes”, a-t-il déclaré à la sortie du Conseil des ministres. “Ce serait vraiment injuste de déshabiller des formations nouvelles et des chances nouvelles pour des jeunes pour payer des dégâts qu’ont fait d’autres jeunes ailleurs”, a-t-il ajouté.
Le ministre des Finances, Thierry Breton, a chiffré mardi à “quelques centaines de milliers d’euros par université” les dégâts commis lors des occupations. “Les universités seront obligées de prendre ça sur leurs projets d’investissements”, a-t-il déclaré sur France Inter.
A Nantes, les dégâts sont évalués de 40 000 à 50 000 euros et à Rennes II à environ 100 000 euros, ont pour leur part estimé les présidences des deux universités, où le mouvement a été particulièrement suivi.
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