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Pas de répit pour le vainqueur du Tour
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Pas de répit pour le vainqueur du Tour
En lice avec son club de Blagnac, dimanche lors de la dernière manche de la Coupe de France, Yannick Lincoln a souffert mille maux pour son retour dans l’Hexagone. Au bout des 160 km de l’épreuve, il a fini 50e.
Arrivé en France depuis vendredi, le vainqueur du Tour de Maurice s’est mis en selle le lendemain pour un premier entraînement. La grande épreuve mauricienne encore dans les jambes, Yannick Lincoln, dans le rôle d’équipier, en a vu de toutes les couleurs. “Ouhlala quelle catastrophe !”, lance-t-il. “Je n’ai pas eu le temps de souffler et j’étais en course dimanche. Pour le club c’était important, car on était quatrième au classement”, explique Yannick Lincoln.
Une course à oublier</B>
Longue de 160 km avec quelques difficultés, cette course a laissé des traces. “Déjà, il y a eu des attaques très tôt. Notre stratégie était de glaner le maximum de points. À un moment donné, un groupe de 15 coureurs sont partis et pas un seul de nos gars n’y était. Dans une bosse je sors et j’arrive laborieusement à recoller. Mais 5 km plus tard le peloton fait la jonction. À ce moment j’étais très mal, j’ai même rejeté et j’avais du mal à m’alimenter”, poursuit-il.
Les choses n’allaient pas s’arranger pour le GSC Blagnac qui perdait ses coureurs au fil des kilomètres. “Dans une autre échappée, il y a eu deux de nos coureurs. Mais l’un a dû abandonner et l’autre a fini 23e. Le peloton avait sauté et on est rentré en plusieurs groupes, en fait. Et moi j’ai fini avec des coliques”, explique le sociétaire du GSC Blagnac.
Une course à oublier au plus vite pour Yannick Lincoln. Sa saison n’est pas encore finie. À la fin de ce mois, la Vuelta d’Ampurdan qui se dispute en Espagne l’attend. “C’est un tour qui se joue sur trois jours avec quatre étapes et avec des équipes pros aussi. J’aime bien cette épreuve et je pense pouvoir faire un truc”, devait-il conclure.
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