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Par ici le Kino Kabaret
C?est un concept qui a démarré au Canada. Réunir tous ?les gens du cinéma? : réalisateur, acteur, caméraman, ingénieur du son en groupes de trois à cinq. Ils ont 48 heures pour faire un film. Une ?uvre qui sera projetée le troisième jour. Ce qui implique que les rôles ne soient plus figés. Le caméraman pourra se retrouver à faire l?acteur dans un groupe, puis preneur de son ailleurs et script dans un troisième groupe.
Krishna Luchoomun, artiste-peintre et réalisateur a goûté à ce concept en octobre de l?année dernière. Invité à une session de Kino Kabaret à St Denis de la Réunion et à Salazie. Résultat, il a réalisé In the dark, court métrage projeté durant sa dernière exposition solo en décembre 2006.
Séduit, il a importé le concept. Six kinoïtes de l?île s?ur sont chez nous depuis vendredi, pour un séjour d?une semaine. But de la visite : un Kino Kabaret qui aura lieu samedi 2 juin à 11 heures à l?école des Beaux-Arts à Moka.
Ce projet, du Mahatma Gandhi Institute (où Krishna Luchoomun est chargé de cours) réunit, outre les six kinoïtes, les élèves en dernière année de beaux-arts, avec spécialisation vidéo. Ils sont encadrés par d?autres chargés de cours dont Manjula Appadoo, Anjali Pyndiah et Krishna Luchoomun. équipe renforcée avec la présence de David Constantin, réalisateur, Utam Ramchurn, responsable de l?émission télé Reg?arts et Jimmy Yan, un ancien de la Mauritius Film Development Corporation (MFDC). Leur défi : réaliser un court métrage d?une durée de 25 minutes en une semaine. Aucun thème particulier n?est imposé aux kinoïtes locaux.
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