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Muséologie : Le ?crâne tatoué? ne partira pas
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Muséologie : Le ?crâne tatoué? ne partira pas
Les différentes personnalités qui ont réagit suite à l?affirmation que ?l?Institut de Maurice restituera à la Nouvelle Zélande le crâne d?un Maori décapité?, crâne considéré par certains historiens ?comme celui de Ratsitatane?, auront raison d?avoir osé. Ils ont réussi à faire freiner certaine précipitation.
La décision, aussi temporaire soit-elle, est prise : le fameux ?crâne tatoué? ne partira pas.
Suite à la polémique au sujet de ce crâne conservé au musée d?histoire naturelle, à Port-Louis, le Conseil des musées de Maurice (Mauritius Museums Council), par l?intermédiaire de son président du conseil d?administration, Cader Kalla, a laissé entendre, lors d?une conférence de presse donnée le jeudi 31 septembre à l?Institut de Maurice, que ce crâne ne sortira pas du territoire mauricien, comme écrit dans leur ?communiqué? : ?Given the controversy over the origin and appartenance of this human head, the Mauritius Museums Board decided that the tattooed head will remain here until the investigations are over?.
Le président a, par ailleurs, précisé que le Conseil des musées n?est pas habilité à décider sur la question du rapatriement de ce trésor. Ce dernier peut seulement émettre des recommandations, mais la décision finale revient au ministère des Arts et de la Culture.
Cependant, le Conseil a proposé que des enquêtes supplémentaires soient effectuées afin de déterminer l?origine de ce crâne. Des tests d?ADN seront effectués. Les résultats seront certes décisifs, mais pour l?instant rien n?autorise à affirmer, avec une certitude prématurée, que ?le crâne tatoué sera rapatrié après des tests d?ADN?, comme on n?u pu le lire ailleurs.
En outre, l?avis d?un tiers neutre est recherché. Le professeur Vinesh Hookoomsingh a été mandaté pour entrer en contact avec les responsables du Musée de l?Homme et ceux de l?INALCO, à Paris.
Un appel a été lancé à ceux qui détiennent des informations sérieuses ou qui possèdent des documents historiques susceptibles d?éclairer les enquêteurs, pour qu?ils apportent leur contribution à cette affaire.
Enfin, dans toute cette affaire, on l?aura compris, des toutes les parties (experts, historiens, administrateurs, journalistes, et croyance populaire), aucune n?était ?bien informée?...
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