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L?école primaire ne fermera pas
L?école primaire de Flic-en-Flac ne fermera pas. C?est la garantie donnée par le directeur de la région 4, englobant l?Ouest, le Dr Amode Taher. L?association parents d?enseignants, La Force-Vive de Flic-en-Flac, l?Action Civique de Flic-en-Flac et le conseil du village avaient fait circuler une pétition dans la localité pour exprimer leur mécontentement après avoir appris que l?école pourrait fermer. Le Dr Taher explique qu?un officier du ministère de l?Education avait eu une rencontre avec des parents de Flic-en-Flac pour avoir leur avis sur cette démarche. ?Les parents peuvent dormir sur leurs deux oreilles. J?avais communiqué cette information à un membre des Forces-vives qui était venu me voir au nom des parents. Il savait qu?il n?y avait rien d?informel?, déclarait le directeur de la zone 4 à l?express ouest hier matin.
Quand l?officier a soumis son rapport au ministère de l?Education l?idée de fermer l?école a été abandonnée.
D?ailleurs, le Dr Taher affirme que l?officier a effectué ce même exercice dans d?autres écoles de la zone pour voir comment caser les enfants suivant des cours de NTC à l?école de La Gaulette. Le ministère de l?Education a eu beaucoup de mal à trouver un établissement dans la zone quatre. Finalement, il a pu trouver un bâtiment à Mont-Roches, qui est dans la zone 2.
?Il n?a jamais été question de fermer l?école pour caser les élèves de La Gaulette. C?était juste un exercice pour connaître l?opinion des parents?, ajoute le Dr Taher.
<B>Une petition circulée</B>
Les parents avaient vite réagi quand l?officier du ministère s?était présenté à l?école. Ils avaient circulé une pétition dans la localité.
Les signataires avaient ensuite envoyé la lettre au ministère. Hier, le directeur de la zone 4 disait n?avoir reçu aucune lettre.
Le président de la PTA explique que l?officier en question avait précisé que rien n?était encore officiel. Et les parents ont quand même envoyé une lettre pour montrer leur opposition à cette démarche. Et c?est le fait de n?avoir eu aucune communication du ministère qui a accentué leur angoisse. Mercredi, ils attendaient toujours. ?Nous attendons toujours une réponse du ministère pour nous rassurer.?
Le président du village, Armond Ah Kong, qui était aussi signataire de la lettre, attend toujours une réponse. Ce sont les parents qui avaient approché le conseil de village pour un coup de main.
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