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L?outsider valable
Première participation à la Coupe des clubs de l?océan Indien. Longtemps dans l?ombre de l?USBBRH, le Curepipe Starlight Sporting Club a dû attendre que l?Association handball océan Indien (AHBOI) accepte l?admission de deux clubs par pays pour pouvoir entrer dans la danse. Pourtant, durant toutes ces années, ce n?est pas la qualité qui a manqué à la formation de la Ville Lumière. Certaines années, elle était même passée tout près du titre.
Il y a deux ans, le CSSC avait fait le plus dur en battant l?USBBRH au match aller avec conviction. Après ce match, il avait même entonné un cantique d?habitude chanté pour rendre hommage à un être disparu. Mais au match retour, les handballeurs furent battus à plate couture et laissèrent échapper le titre.
Si l?équipe curepipienne est potentiellement très forte, il lui manque la constance car, comme chez les filles, les joueurs ne bénéficient pas d?infrastructures idéales pour s?entraîner. Physiquement, ils sont donc limités et le jeu d?ensemble en souffre.
Cette année, pour le championnat, les Curepipiens ont, une nouvelle fois, été dominés par les Rosehilliens, au match aller comme au retour. Cependant, pour la Coupe de Maurice, il y deux semaines, ils avaient tenu tête à l?USBBRH, la poussant dans ses derniers retranchements. Il a fallu recourir aux prolongations pour les départager, ce qui ne s?était pas produit depuis des années.
La raison est on ne peut plus simple : quand on leur donne les moyens de répéter leurs gammes, le résultat suit. Mais si le Curepipe Starlight possède la qualité, ce n?est pas le cas pour la quantité. Et dans une longue compétition comme celle-ci, cela risque de jouer en leur défaveur.
L?ESCOUADE
lité mais pas quantité
Le Curepipe Starlight est la seule équipe mauricienne à osséder une base arrière solide et efficace. Le Malgache Ranjit vaut à lui tout seul une dizaine de buts par match avec ses tirs au poste d?arrière gauche. Pascal Yeung Ying au poste de demi centre et le vieux de la vieille, Ludovic Carré, peuvent également tirer des neuf mètres. Ce dernier, s?il joue au poste de pivot, est le meilleur à ce poste à Maurice et son entente avec le Malgache risque de faire des fracas. Mais depuis le début de la saison, les Curepipiens font face à un manque cruel ?effectif. Le secteur des ailes en souffre d?ailleurs. Cependant, le CSSC est la seule équipe à avoir recruté durant la période des transferts. Deux joueurs de Glen Park, toujours des arrières, seront d?une grande aide pour la compétition.
L?autre atout des Curepipiens, c?est leur défense 6-0. Si l?autre vieux de la vieille, Stephane Virginie, réussit à surmonter sa blessure, ils seront difficiles à passer et si la défense craque, le jeune gardien de but Jonathan Ramsamy sera décisif comme il l?a souvent été cette saison.
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