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Liz Coindreau fait dans la jet set et les ?uvres sociales

6 août 2005, 20:00

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VIP Room, cela vous dit-il quelque chose ? Non ? Sachez que le seul nom de ce club parisien évoque aux nantis strass, paillettes et célébrités. Le VIP Room, qui compte plusieurs branches dans le monde, est destiné à la jet set internationale. Il ouvrira ses portes début 2006 à Flic-en-Flac, dans le nouveau centre commercial l?Oasis. Ce complexe est l?une des réalisations majeures de Liz Coindreau cette année. La réputation de cette femme d?affaires n?est plus à faire.

Vous aurez peut-être l?occasion d?y côtoyer les habitués du VIP Room, qui ne sont autres que Richard Gere, Naomi Campbell, Sting, Mariah Carey, Jennifer Lopez? « C?est un rêve qui se réalise, c?est le projet qui me tient le plus à c?ur », confie Liz Coindreau, les yeux rêveurs. Le concept de son centre commercial et de détente reflète tout à fait sa personnalité, dit-elle. « C?est ainsi que je vois la vie? » Au coût de Rs 100 millions, il permettra également de créer une centaine d?emplois.

A ce jour, 70 % des travaux du centre ont été réalisés. Reste à effectuer les finitions. Au niveau du VIP Room, « ce sera le même décor que celui de France, mais avec quelques variantes pour montrer que nous sommes à Maurice. » Déjà présent à Monaco, Cannes, St-Tropez et Paris, VIP Room s?ouvrira, outre Maurice, à Genève, Dubayy et Marrakech.

Comment diable a-t-elle pu convaincre Jean Roch, propriétaire et créateur du club parisien, de passer un accord avec elle ? « En effet, nombre d?hommes d?affaires mauriciens avaient approché Jean Roch pour construire un VIP Room à Maurice. Mais cela ne s?était pas concrétisé. Je pense que Jean Roch a été séduit par l?extravagance de Liz. Avec elle, il a confiance et s?est senti rassuré », affirme l?un des proches de la femme d?affaires.

Au VIP Room, il n?y aura pas de frais d?accès. L?entrée est libre mais filtrée. Un physionomiste posté à la porte scanne les visages et décide qui peut entrer dans le club ou pas. Look soigné et chaussures irréprochables sont donc de mise. A l?intérieur, la sécurité est discrète mais efficace. « Tout ce qui est marketing, événementiel, musique, sera géré par Jean Roch et son frère Dominique Petri. Nous nous occuperons de l?administration, de la gérance et de la maintenance », explique Liz Coindreau.

Elle inspecte le chantier et imagine déjà des stars drapées dans de belles toilettes grimpant lascivement les marches dignes d?une production hollywoodienne. L?Oasis est planté sur un terrain d?une superficie d?un arpent, situé en face de la plage publique. Au deuxième étage se trouve le VIP Room, dont l?accès est facilité par un ascenseur.

Au premier, trois restaurants proposeront des spécialités diverses. Plusieurs activités seront offertes au rez-de-chaussée. On pourra siroter une bière au Beer garden, en regardant un match de foot sur grand écran ou se laissant simplement bercer par le clapotis des jets d?eau. Un ice-cream parlour, un spa, un salon de coiffure et des boutiques de luxe compléteront le décor. Pour faciliter l?accès au complexe, une navette sera mise à la disposition des touristes et clients à Flic-en-Flac. Voilà de quoi bien remplir la nuit des fêtards?

Au chevet des enfants analphabètes

La dame de Flic-en-Flac fait aussi dans le social. Cette semaine, Liz Coindreau inaugure une école pour des enfants défavorisés et analphabètes de Roche-Bois. C?est la première d?une série de trois, dont les deux autres seront ouvertes à Mahébourg et Case-Noyale. Pouvant accueillir une soixantaine d?élèves, l?école, dont le nom n?est pas encore choisi, inculquera les notions de base d?anglais et de français. « J?ai choisi d?ouvrir la première école à Roche-Bois car bon nombre d?enfants n?y sont pas scolarisés. Cette école sera ouverte à tous? »

Sa proposition de venir en aide aux ex-squatters, qui ont récemment défrayé la chronique, en leur construisant des appartements à loyer modéré tient toujours. « Ce qui serait bien c?est d?avoir une synergie au niveau du secteur privé pour leur venir en aide. Si chacun y met du sien, ce ne sera pas difficile de bâtir quelques logis. »

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