Publicité

Les malheurs d?un Français locataire à Flic-en-Flac

21 avril 2006, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Laurent Valero se faisait une joie de permettre à ses parents de découvrir le pays de son épouse. Français marié à une Mauricienne, vivant en banlieue parisienne, il a déchanté après que le bungalow que lui et les siens louaient à Flic-en-Flac a reçu la visite de cambrioleur(s) la semaine dernière. Le ou les malfrat(s) s?est introduit par les fenêtres du deuxième étage qui ne fermaient pas et ne sont pas munies d?antivols.

?Il faudrait que les personnes louant des bungalows ? touristes comme locaux ? et payant leur hébergement rubis sur l?ongle comme nous l?avons fait, soient plus exigeantes sur l?état desdits bungalows car il y va de leur sécurité et de celle de leurs biens?, conseille Laurent Valero. Le bungalow est une maison de deux étages comprenant quatre appartements au morcellement De Chazal. Lui, son épouse, leur bébé et six parents débarquent à Maurice le 8 avril pour un séjour de 15 jours.

S?il y a des antivols aux fenêtres coulissantes en PVC et aux portes du rez-de-chaussée et du premier étage, les fenêtres du deuxième étage sont dépourvues d?antivols et de crans de sécurité. ?Nous avons signalé au propriétaire dès notre arrivée que les fenêtres du deuxième étage ne fermaient pas. Mais il nous a rassurés en nous disant qu?on ne risquait rien au deuxième étage. Nous l?avons cru sur parole.?

Leurs vacances démarrent bien. Au septième jour, vendredi dernier, ils dînent tous au rez-de-chaussée vers 20 h 30. Lorsqu?ils vont se coucher, vers 22 h 30, la mère de Laurent Valero note que son porte-monnaie a disparu. La sacoche du beau-frère et la sienne ne sont plus là, ni le cellulaire de sa s?ur. Montant évalué des pertes : Rs 50 000. Ils réalisent que le ou les cambrioleurs se sont introduits chez eux par les fenêtres du deuxième étage. Ils portent plainte à la police.

Au lendemain du vol, le propriétaire qui ?était très embêté par ce qui nous est arrivé?, a fait installer huit crans de sécurité aux fenêtres qui n?en avaient pas et un système d?alarme. Laurent Valero est désolé pour les pertes subies et aussi du fait que ses parents conserveront un très mauvais souvenir de Maurice. D?où son conseil à ceux qui louent des bungalows d?être très exigeants sur la sécurité.

Comble de malchance, cinq personnes du groupe ont attrapé le chikungunya. Comme quoi, un malheur n?arrive jamais seul?

Publicité