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Les bonnes résolutions des acteurs de notre société
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Les bonnes résolutions des acteurs de notre société
Motee Ramdass, ministre des Arts et de la Culture.
?Une année difficile s?annonce. S?occuper de la culture, c?est relever des défis de tous les jours, répondre à la fois aux attentes de la population et des artistes. La poursuite des efforts dans le combat contre le piratage figure en bonne place sur notre agenda. Parmi nos prochaines échéances, il y a les festivités autour des dates-symbole : le 1er février, le 12 mars et le 2 novembre. Sans compter les fêtes nationales telles que Divali, Noël et Eid. Il ne faut pas négliger la sauvegarde du patrimoine et la sensibilisation à l?histoire du pays.?
Rajesh Jeetah, parlementaire dans les rangs de l?opposition.
?Je veux être un bon député. Quand on est dans l?opposition, on doit être un porte-parole efficace des attentes de la population. Je compte interroger la majorité sur certaines de ses pratiques durant la partielle. Je demanderai quel est le nombre d?élèves ayant échoué aux examens du CPE dans ma circonscription et les raisons derrière cet échec. Sur le plan personnel, je ferai l?effort d?être un bon père et de terminer la construction d?une cabane pour mes enfants.?
Rashid Imrith, président de la Government General Services Union.
?L?année 2003 s?est mal terminée pour la fonction publique. Le 31 décembre, les fonctionnaires ont reçu une circulaire portant sur les mesures punitives contre ceux qui arrivent en retard au travail. Le prélèvement sur le salaire est cité. Pour nous, les retards sont causés par les problèmes de transport. Nous ferons de cette question notre cheval de bataille en 2004. La GGSU militera pour le rétablissement du droit de déclarer litige, Nous sommes contre les amendements du Pension Act qui veut que la retraite devienne contributive. Nous sentons aussi venir une série d?augmentations.?
François Woo, directeur de la Compagnie mauricienne de textile.
?Nos regards sont tournés vers la nouvelle filature de La Tour Koenig, qui démarre en juin. Elle a nécessité un investissement de Rs 1,2 milliard. Par ailleurs, nous craignons le démantèlement de l?Accord multi-fibre prévu fin 2004, qui aura pour effet une baisse importante des prix. Nous devrons nous méfier des gros producteurs de textile tels que la Chine, l?Inde et le Pakistan.?
Sen Ramsamy, président de l?Association des hôteliers et restaurateurs de l?île Maurice.
?Continuer à faire de Maurice une destination sûre.? C?est en substance le voeu de Sen Ramsamy. ?Je souhaite des actions plus concertées entre les différents partenaires. Au moment où l?agriculture et le textile passent par des moments difficiles, et en attendant les retombées du secteur de la technologie informatique, c?est le tourisme qui continuera d?apporter une bouffée d?air frais à l?économie.?
Moonira Joonas, présidente de l?Association des femmes entrepreneurs.
?En 2004, nous attaquerons le volet formation en IT. Nous avons commandité une étude sur les besoins en informatique de nos trente membres. Les résultats seront connus d?ici fin janvier. Notre calendrier d?activités sera rythmé par le congrès des Femmes chef d?entreprise en octobre 2004, en Ecosse. Auparavant, nous recensons les retombées du 51e congrès qui a eu lieu chez nous en octobre 2003. Auparavant, une rencontre à l?intention des femmes entrepreneurs de l?océan Indien est prévue pour mars ou avril. Ce sera l?occasion de faire valoir nos compétences et d?apprendre des autres.?
Ashok Radhakissoon, président de l?Independent Broadcasting Authority et de l?Information Communication Technologies Authority (ICTA).
?La concrétisation du projet de télévision numérique privée devrait se réaliser au cours de l?année. Au niveau de l?ICTA, nous attendons une baisse des coûts des services de téléphonie qui se situe dans la perspective de la convergence des technologies. Dans ce cadre nous travaillerons pour que les images de télévision, les services téléphoniques et l?internet soient fournis par un seul et même outil.?
Torriden Chellapermal, directeur général de la Mauritius Broadcasting Corporation.
?Le gros chantier de la libéralisation nous attend. Nous aurons un important saut technologique à faire dans le contexte de la numérisation. Cela aura une incidence sur les méthodes de travail et le produit que nous proposerons. Des changements sont prévus au niveau de la rédaction et notre priorité est la production locale. Au niveau de Rodrigues, nous travaillons sur la mise en place d?une maison de la radio et de la télévision pour qu?à terme, l?équipe rodriguaise produise ses propres programmes.?
Juliette François, directrice de Prévention information lutte contre le sida (PILS).
?PILS cherche un local spacieux pouvant servir de maison d?accueil. Une demande a déjà été soumise au ministère des Terres et un terrain identifié à Trianon. En novembre, nous avons reçu un don de Rs 500 000 pour l?achat d?un véhicule. Nous avons besoin de Rs 400 000 pour financer un chauffeur et le carburant. Nous pensons aussi à notre prochaine campagne de sensibilisation, pour laquelle la Barclays nous a donné Rs 568 000. En 2004, la Journée mondiale contre le sida aura pour thème la femme et le HIV. Les efforts de PILS serviront à susciter un mouvement de conscientisation national sur l?impact du sida sur les femmes et la cellule familiale. Nous plaçons aussi beaucoup d?espoirs dans l?ouverture du centre Chrysalide parce qu?il n?y a pas suffisamment de structures pouvant accueillir les femmes.?
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