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Les bêtises de Séville…
Liverpool et Chelsea peuvent bien se marquer à la culotte dans ce groupe, les Blues de Mourinho affichent une toute autre aisance à l’image de la démonstration (4-0) réalisée mercredi à Stamford Bridge aux dépens des Espagnols du Betis Seville… Qui n’étaient pas à une bêtise près apparement ! Leur naïveté leur a coûté cher pour tout dire.
Quatre buts inscrits, deux par période et aucun rendu après les cinq passés à Bolton ce week-end en championnat : il n’y avait bien que la blessure de Didier Drogba, auteur de l’ouverture du score (1-0, 24e) avant d’être touché juste avant la pause et de quitter le terrain peu après le retour des vestiaires, pour gâcher la soirée de Mourinho.
Le Betis, trahi par son gardien Doblas auteur d’un bourde monumentale sur le deuxième but de Carvalho (2-0, 4e), a pris une leçon de football, dépassé notamment par l’abattage d’un Essien monstrueux et le talent de Cole (3-0, 59e) et de Crespo (4-0, 64e), dont on avait presque oublié qu’il patientait sur le banc des Blues...
Cissé, la renaissance</B>
Repris de volée par son entraîneur Rafael Benitez la semaine dernière après s’être épanché sur son mal-être chez les Reds, Djibril Cissé, titulaire et buteur le week-end dernier en championnat, débutait de nouveau avec Liverpool mercredi, face à Anderlecht.
Une nouvelle titularisation et surtout dans l’axe, une marque de confiance que l’attaquant de l’équipe de France, nouvelle coupe peroxydée au vent, rendait dès la première période à son entraîneur en ouvrant la marque.
Sur un corner de Hamann, Cissé, placé au point de penalty, reprenait de volée à la manière d’un Marius Tresor à la Coupe du monde 1982 face à l’Allemagne. Pure, la frappe trompait Proto et lançait les Reds de la meilleure des façons (0-1, 20e).
Anderlecht affichait toute sa bonne volonté mais, restant sur une série de dix défaites en Ligue des Champions et surtout toujours à la recherche de leur premier but cette saison, les Belges péchaient par manque de réalisme avec seulement quatre tirs cadrés.
Une main flagrante de Carragher dans sa propre surface, qui aurait pu, qui aurait dû valoir le penalty aux Belges plus tard et le champion en titre empochait les trois points de la victoire, synonymes de qualification en vue...
A l’instar de Chelsea, le Real Madrid a marqué quatre buts mercredi. Mené à la pause (0-1) par une équipe de Rosenborg copieusement dominée durant la première période mais d’un incroyable réalisme pour concrétiser par Strand le seul contre offert juste avant le repos, le Real Madrid a réalisé, à Santiago Bernabeu, une seconde période de feu.
Et le grand bonhomme de la soirée fût sans conteste un David Beckham omniprésent qui offrait d’abord, d’un centre parfait, le but de l’égalisation à son compatriote Woodgate pour un but 100 % anglais (1-1, 48e). Raul, bien aidé par un numéro de Robinho, ne laissait toutefois à personne d’autre que lui le soin de donner l’avantage aux Madrilènes (2-1, 52e) grâce à son 51e but en Ligue des Champions – record un peu plus battu !
Zidane sorti après 70 minutes de jeu, le Spice boy dirigeait la manœuvre et reprenait la main pour ourler un corner parfait sur la tête d’Helguera (3-1, 68e) avant de conclure la marque d’un coup-franc à la trajectoire grandiose (4-1, 82e). Leader de la Liga et remis sur les rails en C1, le Real paraît rétabli.
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