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Les anciens de la DWC rejettent leurs indemnités de licenciement
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Les anciens de la DWC rejettent leurs indemnités de licenciement
Licenciés, ils refusent le montant des indemnités proposé par le gouvernement. Ces employés de la Development Works Corporation (DWC), qui va fermer ses portes, ne comptent pas en rester là. Bien décidés à se faire entendre, ils projettent d?entamer une grève de la faim à partir d?aujourd?hui devant le quartier général de la DWC à Port-Louis.
Pour les employés âgés de cinquante ans, la proposition du gouvernement est comme suit : un mois et demi de salaire pour les cinq prochaines années de service. Mais eux réclament des indemnités de licenciement équivalant à trois mois de salaire par année de service.
Selon Deepak Benydin, négociateur, ils ont ?raison de protester car ils ont donné le meilleur d?eux-mêmes durant toute leur carrière? pour la construction des bâtiments publics.
Le président de la DWC Staff Association, Georges Supramanien, a déclaré lui que la grève de la faim serait entamée aujourd?hui par cinq à six employés de la DWC de façon symbolique. La DWC compte actuellement 553 salariés, dont une centaine âgés de 50 à 60 ans. La corporation emploie aussi quelque 350 contractuels.
La fermeture de cet organisme parapublic spécialisé dans la construction de bâtiments publics avait été annoncée dans le budget 2006-2007 pour cause de dettes.
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