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Le Werder Brême sauvé par le gong
Le Werder Brême s?est qualifié de justesse pour les 8e de finale de la Ligue des champions au terme d?une victoire tendue sur le terrain de Valence (2 à 0) grâce à un doublé dans les dernières minutes du Paraguayen Nelson Valdez.
Si Valence s?était donné comme priorité de ne pas encaisser de buts, sa défense prenait l?eau dès les premiers instants du match. Les Allemands, avec le Français Johan Micoud aux manettes, prenaient souvent la défense valencienne de vitesse.
A la 29e, le gardien ibérique effectuait une belle parade sur un tir du gauche d?un Micoud très inspiré. Puis, une minute plus tard, Canizares stoppait facilement une tentative de Franck Baumann. A la 32e, une nouvelle descente de Micoud se terminait par un tir de Jensen.
Valence réagissait enfin après la demi-heure de jeu. Lancé par Ruben Baraja, l?Argentin Pablito Aimar attirait les défenseurs vers lui avant de céder le ballon à Mista dont la reprise était contrée in extremis (37e). A la 40e, Andreas Reinke, le portier allemand, effectuait son premier vrai arrêt de la rencontre sur un tir de Mista.
Au retour des vestiaires, Valence tentait de forcer le destin. Reinke dégageait un centre-tir de Baraja (48e). Puis après un tir d?Aimar dégagé en catastrophe par la défense allemande, Mista, dans les six mètres, plaçait sa tête à côté des buts (49e).
A l?heure de jeu, l?entraîneur de Valence, Claudio Ranieri, lançait trois attaquants, Corradi, Vicente et Di Vaio, dans le bain. A la 65e, ce dernier plaçait une volée d?une vingtaine de mètres sur la transversale de Reinke. A la 79e, David Navarro, au deuxième poteau, mettait une tête à côté des buts alors que Reinke était battu.
Mais, à la 83e minute, sur un coup de génie du Français Valérien Ismael, auteur d?un tacle-passe de 50 m, Valdez, qui touchait son premier ballon, pouvait se présenter seul face à Canizares et offrir la qualification à Brême qui n?avait besoin que d?un nul.
Dégoûtés, les Valenciens durcissaient le jeu, notamment Miguel Angulo, qui enchaînait une vilaine faute sur Valdez et un crachat sur Borowski. Dans cette ambiance de fin de règne, Valdez signait le 2 à 0.
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