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Le Palmiste, un accueil simple et chaud
Écorce rugueuse, c?ur tendre. L?hôtel Le Palmiste possède tous les attributs de son homonyme végétal. Façade en pierre taillée et béton armé beige rosé. Tout un extérieur solide et réconfortant. ?Nous ciblons une clientèle familiale. L?hôtel vient répondre à la demande de couples âgés qui préfèrent un nid douillet au grand luxe?, révèle le directeur de l?hôtel, Raphaël Anauth.
Debout sur le bord pavé de la piscine, il présente la nouvelle enseigne de Trou-aux-Biches. L?inauguration effectuée par le ministre du Tourisme, Anil Gayan, a eu lieu hier.
L?hôtel Le Palmiste, c?est ?un esprit oriental allié au confort européen?, explique Raphaël Anauth. Dix-huit chambres coiffées de tôle au profilage bleuté. Leur prix comprenant petit-déjeuner : entre Rs 1 600 et Rs 2 400 la nuit, dépendant des saisons.
A l?intérieur, derrière la dentelle immaculée qui flotte aux portes coulissantes, un calme blanc qui laisse parler les meubles en bois massif. Histoire de se sentir comme à la maison.
La kitchenette qui jouxte la chambre au lit double accommode un couple sans chichis. On y trouve l?habituelle bouilloire et le four à micro-ondes. Leur blancheur fonctionnelle tranche avec le lourd mobilier au vernis foncé. Un effet accentué par le miroir carré qui étale ses effets en face de l?entrée.
A 24 ans, rien ne prédisposait Raphaël Anauth à une carrière dans le secteur touristique. Le déclic s?est fait lorsque son père, ?grossiste dans le textile et importateur de vêtement? décide d?ouvrir un hôtel.
A ce moment-là, le jeune homme, titulaire d?un BTS en microtechnique, vit d?un contrat à durée déterminée en France. ?Je travaillais pour une société de pièces détachées.? Mais son sort n?échappe pas au contrecoup des événements du 11 septembre. ?Les contrats n?ont pas été renouvelés à cause des répercussions sur le marché automobile.? C?est ainsi qu?il suit son père dans l?aventure.
Un projet auquel Anauth père pense depuis vingt ans. ?Comme grossiste, j?ai une liste de 2 000 clients. En les sondant, je me suis payé une formidable étude de marché.? Convaincue, la famille investit dans le projet qu?elle compte faire fructifier à court terme.
Une deuxième phase de travaux portera le nombre de chambres de l?hôtel à 50. ?D?ici fin 2005 et si tout va bien financièrement, nous construirons des suites de luxe dans un troisième temps.?
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