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Le BEC demande une sixième matière
L?introduction des langues orientales comme sujet d?examen au primaire a fait l?objet hier de deux interventions publiques. La All Vaish Congress s?est réjoui de la mesure, alors que le Bureau d?éducation catholique (BEC) dit juger tout à fait légitime qu?un sujet étudié puisse être sanctionné par un examen. Le BEC réclame cependant qu?une autre matière soit comptabilisable au certificat de ceux qui n?étudient pas les langues orientales.
La All Vaish Congress a félicité le gouvernement de cette initiative. Pour le vice-président du mouvement, Madarlall Adhin, les autorités ont fait montre « de courage et de sagesse ». Tout en saluant Suttuydeo Tengur pour son combat contre la discrimination dans l?admission au secondaire, il invite le gouvernement à appliquer entièrement le verdict du Privy Council, qui a rendu illégal le critère religieux.
Le BEC, dans un communiqué, dit approuver la comptabilisation des langues orientales mais estime légitime que ceux qui n?en étudient pas puissent réclamer la comptabilisation d?une sixième matière. «Le ministre de l?Education concède que les élèves ayant six matières peuvent profiter d?un éventuel grade A dans une langue orientale pour obtenir une place en Form I. Toutefois, dit-il, le nombre de ces élèves est inférieur à 558. La justice ou l?injustice se mesure-elle au nombre de personnes concernées?» dit le directeur du BEC, le Père Hervé de St Pern.
Le Père Hervé de St Pern est sévère envers ceux qui ont tenu des propos injurieux durant les débats. Ceux qui ont fait entendre leur voix, dit-il, s?interrogent sur l?équité de cette comptabilisation. « Il importe que les citoyens sentent qu?ils sont tous traités équitablement, ceci afin de construire l?unité du pays », conclut le Père de St Pern.
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