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La Turquie dans le calendrier 2005 ?
Alors que des interrogations planent sur la Grande-Bretagne, la France et San Marin, la Turquie pourrait figurer pour la première fois dans le projet de calendrier du championnat 2005 de Formule 1.
Cette esquisse sera soumise au conseil mondial des sports automobiles de la FIA, à Paris, par Bernie Ecclestone, qui règne sur les destinées de la F1.
“Il y aura deux ou trois GP qui seront annoncés avec des astérisques”, a prévenu ce week-end, en marge du Grand Prix du Japon, le président de la FIA, Max Mosley.
La Turquie, qui est en train de construire un circuit aux normes près d'Istanbul, est pressentie pour entrer à son tour dans le championnat du monde après l'intégration cette saison des Grands Prix de Bahreïn et de Chine. A l'inverse, Silverstone, qui accueillit en 1950 le premier Grand Prix de Formule 1, Magny Cours et Imola sont menacés.
La survie du rendez-vous français, déjà assurée in extremis en 2004, pourrait être encore plus compliquée la saison prochaine. Olivier Panis, qui était le dernier pilote français engagé en F1, a pris sa retraite.
Le GP d'Imola, pourtant fief de Ferrari, ne tient lui aussi qu'à un fil. “Imola ne nous appartient pas, le calendrier de la Formule 1 ne nous appartient pas”, a souligné ce week-end le directeur de la Scuderia, Jean Todt.
“S'il s'agit de se développer sur de nouveaux marchés et de couvrir le monde entier, il faut accepter des Grands Prix en Chine, à Bahreïn ou en Turquie. Mais comme le nombre de Grands Prix n'est pas illimité, il faut accepter d'en perdre en Europe”, a-t-il ajouté.
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