Publicité
La première de l’Union
Enhardie par son nul face à l’AS Vacoas-Phoenix, dimanche, lors de la journée inaugurale, l’Union sportive Beau Bassin-Rose Hill a goûté à sa première victoire, hier, dans son jardin, au stade de Rose-Hill, en dominant de justesse les Pointe-aux-Sables Mates (1-0). Un but que signa Jean-Noël Laboiteuse à la 73e minute.
Cette réussite décisive survint quand, sur une accélération de la nouvelle recrue malgache, Normalala Raharison (ex-ASPL), et mal enrayée par la défense des Mates, Laboiteuse n’eut qu’à fusiller Kersley Auguste. Auguste qui, incidemment, trois minutes plus tôt, s’était substitué à Yannick Macoa, blessé.
Visiblement comblé, le coach rosehillien, Serge Moorjee, dira que ce premier succès est réconfortant pour tout le groupe. “D’abord, nous avons bien géré la pression de l’adversaire en première période, avant de hausser le ton par la suite. Notamment avec l’apport de Raharison dans l’entre-jeu. Ce qui nous a permis finalement de faire la différence”, se félicitera-t-il.
Le mentor des PAS Mates, Sydney Caëtane, devait, de son côté, regretter que ses troupes n’aient pa cru en leurs chances. “Nous nous sommes procuré beaucoup d’occasions en première mi-temps. Mais, faute de réalisme, nous n’avons pas su les concrétiser. Alors que l’Union, elle, a, finalement, transformé une de ses rares opportunités”, indiquait-il.
De cette confrontation en général, on peut avancer que chacune des deux forces s’est offert respectivement une mi-temps.
En effet, si les PAS Mates, mieux appliqués au niveau de la construction, ont contrôlé les opérations lors des 45 minutes initiales, sans, néanmoins, pouvoir mener à bon port leurs offensives, on eut droit à un tout autre scénario après le réengagement. Lorsque l’USBBRH opta pour une plus grande prise de risques, et ce, grâce à l’entrée du véloce milieu offensif Raharison à la place de Robin Nurjandhoa.
C’est ainsi que l’arrière-garde des banlieusards portlouisiens, qui, jusque-là, n’avait pratiquement pas grand-chose à faire, allait, dès lors, subir un bombardement en règle. Au point que, finalement, nul de la quarantaine de mordus présents n’était surpris quand elle céda sur le coup de patte de Laboiteuse (73e).
Publicité
Publicité
Les plus récents