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La majorité des Israéliens sont pour la démission d?Olmert
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La majorité des Israéliens sont pour la démission d?Olmert
La majorité des Israéliens sont pour la démission du Premier ministre Ehud Olmert, du ministre de la Défense Amir Peretz et du chef d?état-major, le général Dan Haloutz, suite aux ratés de la guerre du Liban, selon un sondage publié hier. 63 % des Israéliens pensent que Olmert doit démissionner, 29 % sont d?un avis contraire, et le reste sans opinion.
La popularité du chef du gouvernement est au plus bas : 74 % des personnes interrogées se disent mécontentes de sa direction des affaires, contre 26 % seulement de satisfaites.
74 % des personnes interrogées estiment que Peretz doit démissionner et 54% pensent que le général Haloutz doit en faire autant.
Le sondage traduit par ailleurs une forte poussée de l?opposition de droite qui serait susceptible de remporter les élec- tions législatives si elles se déroulaient actuellement, alors qu?elle avait échoué aux législatives du 28 mars.
Le Likoud passerait de 12 à 20 députés sur 120, le parti d?extrême-droite russophone Israël Beiteinou passerait de 11 à 17 députés.
A l?inverse, le parti Kadima d?Olmert chuterait de 29 à 17 députés, et le parti travailliste, son principal allié dans la coalition au pouvoir, chuterait de 19 à 11 députés.
Les partis religieux seraient légèrement en recul alors que les partis représentatifs de la minorité arabe (dix députés) et le parti d?opposition de gauche Meretz maintiendraient leur représentation actuelle.
Toutefois, une minorité d?Israéliens (27 %) seulement souhaitent des élections anticipées, alors que 50 % préfèrent l?entrée au gouvernement actuel des partis d?opposition de droite.
Enfin, les Israéliens continuent à faire confiance à l?armée (82 %).
À noter que ce sondage a été publié par le quotidien Yediot Aharonot.
<B>Des frappes israéliennes blessent trois Palestiniens </B>
Trois civils palestiniens ont été blessés par une frappe aérienne israélienne sur une maison appartenant à un activiste dans la bande de Gaza, rapportent des témoins. Selon eux, cette frappe perpétrée avant hier vers minuit a détruit la maison d'un commandant local des Brigades des martyrs d'Al Aksa dans le camp de réfugiés de Djabalia. Les trois civils se trouvaient à proximité du bâtiment au moment du tir et ont été blessés, selon les témoins. L'armée israélienne affirme avoir prévenu les occupants de la maison avant d'effectuer ce raid qui, selon une porte-parole, visait un «site de stockage d'armes». D'après les habitants du quartier, les occupants sont partis après un coup de fil de l'armée israélienne leur recommandant de partir. Ils ont précisé que des bâtiments voisins avaient été endommagés.
<B>Beaucoup de sans abri </B>
La plupart des populations du Sud-Liban déplacées par la guerre entre Israël et le Hezbollah ont regagné leurs villages, mais nombre de ces familles n'ont plus de logements, détruits ou truffés de bombes non explosées, a souligné le Haut-commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR). Selon Beyrouth, 97 % des 900 000 à un million de Libanais ayant fui les combats sont de retour dans la zone, mais ce chiffre est loin de refléter la réalité dans les secteurs les plus dévastées. «Seuls 60 à 70 % ont effectivement regagné leur domicile. Les autres se sont installés dans leur famille ou dans des villages voisins», a déclaré le porte-parole du HCR. «Le principal problème, c'est que leurs maisons sont détruites ou trop dangereuses en raison des munitions qui ont fait long feu. Je ne vois pas comment la situation pourrait changer à court terme», déplore-t-elle. Les équipes de déminage des Nations unies ont dénombré 249 sites touchés par les bombes à fragmentation de l'armée israélienne et les engins qui n'ont pas explosé à l'impact ont déjà fait huit morts et 38 blessés depuis la fin des hostilités. Human Rights Watch et Amnesty International accusent l'armée israélienne d'avoir violer le droit international en visant des zones civiles, ce que Tsahal dément. Malgré l?aide humanitaire, la menace d'une pénurie alimentaire semble se profiler, en plus de celle des bombes. «Nous allons avoir une crise alimentaire si nous ne continuons pas à distribuer de la nourriture. Il y a aussi un grave problème d'argent. Les gens ne travaillent pas, ils ne peuvent donc pas acheter de nourriture
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