Publicité
La colline sécurisée et embellie
Les usagers qui passent sur le pont Souillac pour se rendre dans le sud de l?île se sentent beaucoup plus en sécurité. Et cela grâce à Narainduth Dowluth, l?inspecteur de la Savanne Road Developement Authority (RDA) et à son personnel qui ont pris l?initiative de compléter les travaux qui avaient commencé l?année dernière tout près du virage de ce pont pour protéger les automobilistes et les passants. En effet, l?érosion accélérée sur cette colline réclamait des mesures d?urgence. «Cette colline me donnait des sueurs froides à chaque fois que j?empruntais cette route ? Je suis content de voir que les autorités ont pris des dispositions pour éviter un drame. Il reste maintenant à revoir complètement l?état du pont pour vérifier si les fissures constatées ici et là, ne représentent pas un réel danger pour les automobilistes, surtout en période de coupe lorsque les poids-lourds transportant des cannes, passent sur cette route pour se diriger vers des établissements sucriers», dit Sanjay, chauffeur de taxi basé tout près du marché de Chemin-Grenier. Outre les travaux sur le flanc de cette colline, la RDA a également embelli cet endroit en nettoyant la berge de la rivière qui passe sous le pont et en enlevant les branches qui gênaient la vue des automobilistes et ce malgré la présence de feux de signalisation à deux mètres du pont. «Nous souhaitons vivement que cet endroit reste propre» dit Mario, un habitant de Souillac qui vient souvent sous le pont pour «rode enn ti carri» dans la rivière.
Beaucoup d?appels
Tout comme Sanjay, il souhaite lui aussi que des ingénieurs de la Road Development Authority viennent sur place pour un constat avant de consolider ou refaire complètement la structure du pont : «faire joli oui mais bizin guette sécurité aussi» dit-il. Il félicite les autorités pour les travaux réalisés par les travailleurs. Ils ont complètement repeint le pont.
Quant à la RDA, elle souhaite avoir plus de main-d??uvre pour répondre dans les plus brefs délais aux doléances du public. Par exemple, quand le radier de Macondé est inondé pendant les grosses pluies ou pour débloquer les drains obstrués dans plusieurs endroits.
«Les gens nous appellent pour les travaux qui ont été effectués et qui ont été laissés en suspens et dans lesquels nous ne sommes pas du tout impliqués», déplore un haut cadre du ministère des Infrastructures publiques.
Des appels téléphoniques ? plus d?une cinquantaine ? atterrissent quotidiennement dans les bureaux régionaux de la RDA pour demander de l?aide. Ce sont les séquelles des inondations du 26 mars dernier. «Nous sommes? submergés. On aimerait bien intervenir mais nous n?y pouvons rien faute de la logistique adéquate», explique un haut cadre de cet organisme.
Publicité
Publicité
Les plus récents