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Inter-Chelsea : ticket gagnant
<B>GROUPE E
Arsenal cale encore</B>
Et deux nouveaux points de perdu. Le syndrome Highbury en Ligue des Champions se poursuit. Les Gunners, qui n’avaient gagné que quatre de leurs onze dernières affiches européennes à domicile avant de recevoir le Panathinaïkos, ont une nouvelle fois été tenus en échec (1-1) mardi soir. Malgré une nette domination en première période, récompensée par un but sur penalty de Thierry Henry suite à une faute peu évidente sur Patrick Vieira (15e), les hommes d’Arsène Wenger, faute de se mettre à l’abri, se sont fait surprendre par les Grecs à un quart d’heure de la fin du match. Car si Basinas manquait une première fois l’occasion de revenir au score sur un penalty tiré au-dessus de la barre de Lehmann, le pauvre Pascal Cygan, titularisé en défense centrale en remplacement de Campbell blessé, reprenait involontairement de la tête une frappe de Vintra pour tromper son propre gardien. Avec six points en quatre matches, Arsenal n’est toujours pas en huitième.
<B>PSV Eindhoven-Rosenborg : 1-0</B>
Le PSV Eindhoven vote Beasley. Le jeune international américain, qui a voté par procuration en ce jour décisif pour son pays, a offert une victoire toute aussi décisive pour son équipe. Avec trois victoires en quatre matches et le nouveau match nul d’Arsenal, les Néerlandais ne sont plus très loin d’une qualification pour la seconde phase de la compétition puisqu’ils occupent la première place du groupe E avec trois points d’avance sur les Gunners.
<B> GROUPE F
La réponse du Barça</B>
L’affiche de cette soirée a accouché d’un match exceptionnel. Dans un Camp Nou en ébullition, Andreï Shevchenko a pourtant rapidement calmé les ardeurs espagnoles d’un plat du pied plein de maîtrise sur une belle ouverture de Pirlo (17e). Et si les Italiens quadrillaient parfaitement le terrain pour exercer une légère domination tactique, les Barcelonais se créaient cependant de belles occasions. Eto’o trouvait finalement l’ouverture sur une frappe en première intention suite à un beau décalage de Deco.
En deuxième période, Dida, le portier milanais, retardait plusieurs fois l’échéance. Mais la technique et la rapidité d’exécution des hommes de Rijkaard, et surtout le génie de Ronaldinho, avaient raison de la défense italienne. A trois minutes du terme de la rencontre, le prodige brésilien se défaisait du marquage de Nesta pour trouver la lucarne de Dida d’une frappe limpide du gauche et offrir la victoire aux siens. Un succès qui devrait permettre aux deux grands noms de ce groupe F de rejoindre le prochain palier de la Ligue des Champions.
<B>Celtic Glasgow-Shakhtar Donesk : 1-0</B>
Une victoire précieuse. Malgré le score minimal, le Celtic s’est facilement imposé à domicile contre une équipe de Donesk réduite à neuf pendant une demi-heure. Le but est venu de Thompson sur un coup franc indirect dans la surface. C’est suite à une erreur de Lastuvka, le portier de Shakhtar, qui a gardé le ballon plus de six secondes dans les bras. Cette victoire, la première des Ecossais en quatre rencontres, permet aux hommes de Martin O’Nil de rejoindre les Ukrainiens à la troisième place du groupe. Une troisième place qualificative pour la Coupe de l’UEFA, que les deux équipes se disputeront face aux deux ogres milanais et barcelonais.
<B>GROUPE G
Le carton du Werder</B>
Etonnant Werder de Brême. Pour ses grands débuts en Ligue des Champions, il avait connu la défaite (0-2) face à l’Inter Milan il y a maintenant presque deux mois. Depuis, cette équipe a aligné trois victoires de rang dont un dernier festival offensif mardi dans son antre du Weserstadion face à l’Anderlecht. Cette formation avait été laminée quinze jours après un premier revers en Belgique (1-2). Mené 0-2 après un quart d’heure de jeu après un doublé de Klasnic (2e, 16e), Anderlecht tentera bien de réagir par la réduction du score de Iatchouk (30e). Mal lui en prendra puisque Klose (33e), puis Jensen (90e) corseront la note, le tout orchestré par un Micoud étincelant. Une ultime réalisation pour un triplé de Klasnic (79e) et Anderlecht avait bu le calice jusqu’à la lie. Et le Werder est aux portes de la qualification...
<B>Inter Milan-Valence : 0-0 </B>
Si l’Inter Milan a quitté San Siro sans avoir marqué, une première depuis le début de la compétition, et à dix après l’expulsion de son nouveau prodige brésilien, Adriano, après un accrochage avec Caneira, les hommes de Roberto Mancini se consoleront avec l’assurance d’avoir obtenu leur ticket pour les huitièmes de finale de la compétition. Un billet obtenu suite à leur match nul 0-0 contre Valence qui ne reflète pas la physionomie de la rencontre. Mais, deux semaines après avoir été humilié à Valence, Canizares a offert, mardi soir, un véritable récital, sortant toutes les tentatives milanaises. Claudio Ranieri, menacé de licenciement avant la rencontre, peut remercier son gardien puisqu’il maintient les Espagnols dans la course aux huitièmes.
<B>GROUPE H
Chelsea en huitième</B>
Quatre victoires. Neuf buts marqués pour un seul encaissé. Et une qualification pour les huitièmes de finale de la compétition, à laquelle il faut ajouter la première place du groupe – détail important qui assure au club londonien de recevoir au match retour – la campagne européenne de Chelsea confère au sans faute. Revenus dans la roue d’Arsenal en Premier League suite à leur nette victoire contre West Bromwich (1-4), les joueurs de Jose Mourinho ont signé un deuxième succès d’importance cette semaine.
Sous l’impulsion de Robben, étincelant sur son couloir droit, les Anglais prenaient la mesure du match en première période. Une domination concrétisée par un superbe but (24e) de l’international néerlandais. Bien servi par Gudjohnsen, le jeune Batave, 20 ans seulement, mettait la défense moscovite dans le vent sur une double feinte – de frappe et de corps – pour ouvrir le score d’une frappe croisée. La deuxième période tournait à l’avantage des locaux qui, sur un penalty de Wagner Love cinq minutes après le retour des vestiaires, auraient pu revenir au score. Mais la frappe du Moscovite s’envolait dans les airs et Chelsea, s’appuyant sur un Cech rassurant, conservait l’avantage.
<B>FC Porto-PSG : 0-0</B>
Venu à Porto dans l’intention de ramener un match nul, le Paris Saint-Germain peut se montrer déçu de ne ramener qu’un point du stade des Dragons. Contre une faible équipe portugaise, loin du niveau qui en a fait le vainqueur de la Ligue des Champions en 2004, les Parisiens ont rarement été mis en danger. Et sur les rares occasions de Derleï et de ses partenaires, les Portugais ont trouvé sur leur chemin un Lionel Letizi des grands soirs. Le PSG aurait même pu trouver l’ouverture sur un contre de Mendy, mais Vitor Baia se montrait vigilant. Au final, ce nul arrange tout de même les Franciliens, qui reviennent à hauteur des Moscovites.
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