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ILS FONT LA UNE
■ <B> L?optimisme d?Olivier Bancoult</B>
Le leader du Groupe réfugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult est optimiste. Et ce sentiment repose sur le fait que, lors d?une audience, les membres du comité des parlementaires britanniques sur les affaires étrangères de la Grande-Bretagne ont apporté une attention particulière à ses témoignages. En effet, mercredi, Olivier Bancoult s?est appesanti sur les circonstances dans lesquelles ses compatriotes ont été déracinés de leur pays. « Ils m?ont écouté pendant une heure et demie. Ils m?ont donné l?impression qu?ils ont été mis devant des faits dont ils ignoraient l?existence jusqu?ici. Je peux me permettre de croire que la publication du rapport de ce comité va déboucher sur quelque chose de concret », a-t-il déclaré. Le droit de réintégrer leur île natale est l?une des principales revendications du GRC.
■ <B>L?attente d?Ian Ernest</B>
L?évêque de Maurice fait partie des six personnes à avoir été nommées vendredi, lors de la séance du conseil des ministères, pour siéger sur le comité chargé de préparer le terrain en vue de l?institution d?une Commission Vérité et Justice à Maurice. Le but de ce comité consiste à définir la portée des investigations et la période qu?elle doit couvrir, l?étendue du pouvoir de la commission, et l?envergure de ses recommandations. « Je souhaite que cette commission débouche sur une prise de conscience générale qui incite les uns et les autres à se respecter mutuellement et nous permet de poser les fondements qui vont favoriser l?émergence d?un véritable mauricianisme. »
■ <B>Le départ de Zul Ramiah</B>
L?ex-président de la Mauritius Society of Authors (MASA), Zul Ramiah, étant parti pour la Grande-Bretagne pour des raisons familiales, cette dernière va devoir trouver un autre président. Toutefois, cette organisation n?est pas près de trouver une réponse au souhait de nombreux artistes pour que l?État accorde son autonomie à la MASA. « Il faut trouver une formule qui tienne compte de la volonté des artistes de faire partie d?une société de droits d?auteur autonome comme c?est le cas dans d?autres pays », soutient l?artiste Menwar. Il ajoute qu?en raison du statut actuel de la MASA, certaines organisations indépendantes étrangères hésitent à collaborer pleinement avec elle. « Il n?y a pas de logique dans le fait que la majorité des membres du conseil d?une société de droits d?auteur ne sont pas des artistes. »
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