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ILS FONT LA UNE
■ <B> Le pacte social de Mukeshwar Gopal </B>
La proposition du président de la Mauritius Employers? Federation (MEF), Mukeshwar Gopal, a pour objectif de créer un espace de dialogue où employeurs et représentants des travailleurs auront la possibilité d?échanger sur des questions d?intérêt national. Ce que rejette Atma Shantoo, président du Front des travailleurs unis. « Le pacte social que propose la MEF est, au fait, le nouvel emballage d?une formule préconisée déjà dans le cadre de l?Industrial Relations Act de 1973. Il s?agit des comités d?entreprise », commente-t-il. Et d?ajouter qu?en voulant faire de ce pacte une plate-forme de dialogue, la MEF aura du mal à les convaincre que celui-ci ne constituera pas un obstacle au bon fonctionnement des syndicats comme c?était le cas dans les années 70. « Les intérêts des travailleurs ne sont défendus que par un syndicat », affirme-t-il.
■ <B> Les conseils d?Ameenah Gurib-Fakim</B>
C?est pour en savoir plus que l?université de la Réunion a invité Ameenah Gurib-Fakim à participer ce lundi à une journée de réflexion qu?elle organise en collaboration avec L?Oréal. Le thème de cette activité s?articulera autour de l?inventaire, de l?exploration et des analyses des plantes médicinales de Maurice et de leur application biomédicale. Rappelons qu?Ameenah Gurib-Fakim avait décroché le prix L?Oréal-Unesco pour le continent africain, l?année dernière. Tous les ans, ce prix récompense la femme qui s?est distinguée dans le domaine des recherches scientifiques dans chaque continent. Notre compatriote a été installée comme membre du Conseil scientifique à la Réunion. Elle sera affectée dans le domaine de la recherche dans le cadre d?un projet orienté vers l?application biomédicale.
■ <B> La vision de Milan Meetarbhan</B>
Il a reçu, mercredi, le titre d?Honorary Fellowship in Law de la faculté de Law and Management de l?université de Maurice.
Et Milan Meetarbhan n?a pas hésité à donner sa vision du monde légal. Il a ainsi fait un plaidoyer pour que les hommes de loi mauriciens exploitent les opportunités d?externatilisation qui existent dans les domaines de la traduction des documents légaux, de la rédaction de projets de loi et de conseils légaux. L?ouverture du champs d?activités de nos hommes de loi aux cabinets étrangers a récemment fait l?objet d?une étude d?un Advisory Panel dont les membres ont été nommés par la Law Reform Commission. Cet Advisory Panel a, entre autres, estimé que le temps est venu pour que le gouvernement vienne de l?avant avec l?encadrement législatif approprié qui fera de Maurice un centre dans le domaine de l?arbitrage internationale.
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