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■ Les bons résultats de Mauritius Telecom
Mauritius Telecom est de plus en plus rentable. En dépit d?une concurrence accrue, le groupe a engrangé pour 2006 un bénéfice net record de Rs 1,9 milliard, soit un bond de 19 % en un an (sur un chiffre d?affaires de Rs 6,3 milliards). Ce résultat, annoncé jeudi dernier, est le meilleur jamais atteint par l?opérateur. Mieux : son insolente santé a de bonnes chances de perdurer, profitant des signes de vigueur du secteur. Pour Sarat Lallah (photo), Chief Executive Officer, la croissance actuelle est le fruit d?« investissements judicieux dans des domaines porteurs ». À savoir l?Internet à haut débit et la téléphonie mobile, portés respectivement par les filiales Telecom Plus et Cellplus. La première, avec 16 000 abonnés à l?ADSL, a doublé sa clientèle ; la seconde a dépassé le cap des 500 000 utilisateurs.
■ La disparition de Micheline Feillafé
Ses proches espèrent un miracle. Mais les chances de retrouver vivante Micheline Feillafé, consul honoraire du Ghana à Maurice, sont désormais quasi nulles. Chef d?entreprise et épouse de l?ancien commissaire de police, André Feillafé, Micheline s?était rendue en Sierra Leone pour affaires. Le 8 juin, depuis Freetown, elle a embarqué à bord d?un ULM. Direction Conakry, en Guinée, distante de 120 km. Mais le petit avion n?est pas arrivé à destination. Depuis, plus aucune nouvelle. Des recherches ont été engagées pour localiser l?appareil, mais l?épaisse forêt a gêné les opérations. Mais, le cadavre d?une femme aurait été retrouvé vendredi par des pêcheurs à quelques kilomètres de l?endroit supposé du crash. Rien n?indiquait à hier qu?il s?agissait de Micheline. Des médecins ont fait le déplacement pour identifier le corps.
■ Le séjour prolongé de Jean-Michel Pitot à l?Ahrim
Pitot, acte II. Le président de l?Association des hôteliers et des restaurateurs de l?île Maurice (Ahrim) a été reconduit dans ses fonctions. Sa feuille de route est claire : consolider la reprise du secteur touristique après une pâle année 2006, empoisonnée par la crise du chikungunya. Pour y parvenir, il s?est fixé plusieurs chantiers. À commencer par « l?aspect promotionnel » de la destination, qui fera l?objet d?un « soin particulier ». Un deuxième enjeu sera de « rendre plus cohérente la coordination entre les hôteliers ». Jean-Michel Pitot explique aussi que l?Ahrim s?impliquera davantage dans les petits bobos et les grands fléaux du pays, de la pollution à l?insécurité en passant par les chiens errants. Et il annonce dans le même souffle qu?un effort est prévu sur le « budget social » de l?association.
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