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Fakun axe sa défense sur les ?droits bafoués?
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Fakun axe sa défense sur les ?droits bafoués?
Les choses ne seraient pas tout à fait claires dans l?affaire du policier de la Traffic Branch, Osmatt Prakash Fakun, arrêté pour corruption alléguée le 20 janvier. La défense, représentée par Mes Raouf Gulbul et Ashley Hurhanghee, a présenté une motion de voire dire. Ils remettent en question la recevabilité des dépositions de leur client, estimant que l?Independent Commission against Corruption (Icac), qui l? arrêté, a bafoué ses droits constitutionnels, en ne lui informant pas de son droit à un avocat et au silence. Ce qui serait contraire à la pratique établie du Judge?s rule qui s?applique aussi, selon eux, aux enquêteurs de l?Icac. Le vice-président de la cour intermédiaire, Prithiviraj Feckna, a qualifié certains faits de ?bizarres?.
Osmatt Fakun a été arrêté à la suite des allégations d?un comptable mauricien résidant en Australie, Patrick Pépin, selon lesquelles l?officier lui aurait exigé un pot-de-vin de Rs 500 après qu?il l?eut interpellé pour excès de vitesse.
L?audience d?hier a été marquée par le témoignage de Dhunesh Bhoojedaur, de l?Icac. Il a admis n?avoir pas informé le suspect de ses droits et avoir rectifié l?heure à laquelle celui-ci a été confronté à son accusateur. Un des registres de l?Icac attesterait que la confrontation a lieu avant 15 h 50 le samedi 22 janvier. Or, selon le chef investigateur de l?Icac, Jean Christian André, qui a également déposé en cour hier, la confrontation a eu lieu à 16 h 05. Fait corroboré par l?officier Kowlessur. Une autre entrée devait susciter des interrogations. Celle-ci attesterait qu?une déposition de l?accusateur avait débuté à 18 h 30 le vendredi 21 janvier pour terminer à 18 h 15. Le magistrat devait alors s?étonner de la ?bizarrerie? de la chose. ?Does the Icac work with approximate time or exact time ??
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